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  1. J'arrive à la fin du zingage, du moins pour la partie châssis. Toute la visserie, ainsi que les pièces de freinage y sont passées. Le palier de triangle supérieur de guidage du pont . Avant : Maintenant. La restauration des supports des lignes d'échappements n'a pas été très compliqué . Contrairement au fait de les trouver. Sur les six, deux sont d'époques, les autres sont de vielles repros. Ces supports ne sont pas peint et rouille rapidement. Donc je vais les traiter comme le reste. Donc pour harmoniser le tout, dé-rivetage, sablage... Puis refabrication des caoutchoucs, les originaux sont taillés dans des pneus. Donc pour les reproduire j'utilise aussi du pneu. Les flans sont armés de cordes comme les morceaux d'origines. Puis électro-zingage. Et assemblage final. Le résultat est mieux que neuf. Les rivets sont remplacés par des vis bombées sans emprunte. Ce qui donne l'aspect de la première génération de support.
    12 points
  2. Montage des freins arrière: Les mâchoires ont besoin de petites retouches les bords d'attaques sont trop "raides". Donc après quelques coups de râpe c'est mieux. Le remontage ne comporte guère de difficulté, si ce n'est les ressorts. Seulement ces deux outils sont nécessaires pour ne pas trop en baver. Il y a moyen de faire sans, mais cela prendra bien plus de temps et le langage devient bizarrement plus vulgaire. Voilà tout est en place, les réglages se feront plus tard. Pour mettre en place les ressorts de suspension, il faut les comprimer d'un bon tiers. En cherchant sur le net , j'ai trouvé un compresseur de ressort pouvant faire le nécessaire. Il s'agit d'une valise avec un appareil pour Mercedes w116..., dans laquelle se trouve en plus deux plateaux de 150 mm qui correspondent à ce qui pourrait me convenir. Finalement sans aucune modif l'outil est parfait et rassurant. Le tout pour 70 € port comprit, que demander de plus! les plateaux sont recouvert d'adhésif pour ne pas agresser la peinture des ressorts. Pour retirer les plateaux, il suffit de démonter l'outil et de retirer les plateaux en les faisant glisser par pivotement sur les spires. Après la pose des ressorts c'est au tour des freins avant, même opération que l'arrière. Les mâchoires avant font plus de deux pouces de large, de sacré morceaux pour une voiture. Ici la difficulté en plus des ressorts, c'est de bloquer la vis du cylindre de roue qui ce trouve derrière le porte fusée . Je suis vraiment content de l'électro-zingage. Cela donne un belle finition à la quincaillerie. J'ai l'impression de poser que du neuf. Je ne m'en lasse pas. Les câbles de frein à main sont maintenant en place. Tous ces cables et gaines sont des produits Nos qu'il a fallut rénover. Car "nos" ne veux pas dire sans effet du temps, des traces d'oxydation sont souvent présente. Donc nettoyage, polissage et graissage sont nécessaire pour obtenir le rendu du neuf. ça c'est le cable qui commande le système de frein a main. La suite sera le remontage de la timonerie de direction.
    11 points
  3. July35

    Pontiac Catalina 1966

    Désolé, je viens seulement de voir ton message ! Les news, qui ne sont pas anodines. La Ponpon a enfin son chez elle ! J'ai acheté une petite maison de 55 m² avec grange de 90 m² et garages de 66 m². Bref, c'est clairement un aboutissement !! L'Hudson nous rejoint ce mois ci !
    11 points
  4. Il y a aussi un peu d'ébavurage de dégrossissage à faire avant sablage . En usine ce sont des étapes chronophages qui sont faites au marteau et au burin sans finition. Donc il est facile de faire mieux pour soi. Ici se sont des passages de vapeur d'huile rien de mécanique. Apres un premier passage cela est plus sympa sans pour autant fragiliser les pièces. Il y avait la marge pour en faire plus, mais ici aucun intérêt ou de gain en performance . Là ce sont des évacuations d'huile de retour par gravité qui sont mal fini. Cela n'a pas empêché ce moteur de fonctionner 60 ans. Mais ce n'est pas terrible pour les régimes soutenus. Car il arrive que des moteurs déjaugent suite à un manque d'huile. Vu que l'huile ne re-descend pas suffisamment rapidement dans le carter. Donc il est bien de favoriser ces retours d'huile. De plus cela contribue au refroidissement du haut moteur. Sur ces culasses je ne sablerais pas les chambres de combustions. Car elle sont étonnamment belles et reste noire comme si elles avaient reçu un traitement. Elles sont même entièrement usinées au lieu d'être moulées. J'aimerai d'ailleurs en savoir plus a leur sujet. Car je suis étonné de l'excellente qualité d'acier employé pour des culasses de cette époque. J'ai beaucoup de documents technique sur ce moteur, mais je n'en vois mention nulle part. Après contrôle je n'ai pas trouvé de voile. Malgrés le fait qu'elles aient chauffé. Même si ces culasses pouvaient sortir un nombre de chevaux honorables . Je sais que les préparateurs n'y courent pas après, préfèrent la génération d'après avec des soupapes plus grosses, voir celles de 1967 avec des chambres ouvertes. Pour mon cas je reste périod correct, car les générations d'après n'ont plus les mêmes fixation de collecteur. Et cela ce remarque pour un connaisseur. Vu de l'extérieur cela fait plus propre. Le sablage vire la corrosion en profondeur. Bien sur toutes les surfaces qui doivent être protégées l'ont été avec du Scotch et des tubes caoutchoucs Apres sablage et ravivage des sièges cela donne ça. Je reste sur le cul. J'avais l'intention de poser des sièges renforcés...cela ne sont même pas usés !!! Je suis de plus en plus convaincu que ces culasses ne sont pas si ordinaire que ça. Quelques sièges d'échappements sont légèrement piqués. Mais une simple rectif semble pouvoir suffire. Le bloc a subit le même traitement , ébavurages intérieur et extérieur. Oui cela évite de laisser des bouts de peau quand ont mécanique dessus. Voilà un bloc qui donne envie de bien faire les choses. La vallée n'a plus rien a voir avec le jour de l'ouverture. Les alésages des poussoirs ont été préservé du sable avec des morceaux de durite. On peut également voir une des tares connue chez Pontiac. La conception des logements de poussoirs sont sujets à rupture. Quand les prépas raçing imposent des ressorts très costaux pour des levées importantes. Les logements de poussoirs isolés sont susceptible de rompre, car n'ayant aucun renfort de matière autour. Sur cette photo ont peut même voir que la fonderie n'est pas centrée par apport à l'usinage de l'alésage. Ce qui affine encore plus la parois. Et en face il y a même un raccord de moulage qui tombe juste dessus pouvant créer une amorce. Heureusement sur celui-ci il y a suffisamment de matière autour. Certains spécialistes ont créé des brides métallique pour renforcer le tout en cas de prepa extrême.
    10 points
  5. Bon, j'avoue, je ne sais pas trop quoi faire de cette aventure, alors je la pose dans les anecdotes. Il y a 4 ans, en 2017, lors de notre rassemblement à Vallon en Sully, un jeune pêcheur de 16 ans passait par hasard le long des berges de l'allier. Il y a vu un groupe un peu bizarre, avec des voitures encore plus bizarre, et il est venu voir. On a pas mal causé, échangé nos numéros... il était assez timide et n'a jamais pris contact. Mais la graine était plantée. 2 ans plus tard, en 2019, le voilà revenu, de passage. Les yeux envieux, le compte à rebours était lancé: le permis, la voiture, et le reste... entretemps, j'avais acquis un Ford. Alors évidemment, le petit tour s'imposait. Coup de foudre. Puis, Vallon a déménagé, et pas de vallon en 2021... Mais hier, au Festival des Chromzanfolies, je repère un LTD 75. Une torpille blonde vient immédiatement à ma rencontre, avec un grand sourire, et me dit: "c'est moi!". Ouais, alors moi... moi qui? Bah oui, c'était lui. Entretemps, il avait passé son permis, et il a acheté un LTD de 75. Parce que son premier ride en LTD, "c'est marqué à vie". La graine à germé. Et avec elle, d'autres aussi: ses parents on acheté un van Chevrolet. Comme quoi, une rencontre peut aboutir à un changement de vie.
    10 points
  6. Le banjo et diverses grosses pièces des trains roulant viennent d'être sablées , traitées, apprêtées. La corrosion a fortement endommager l'état de surface du banjo. Quelques marquages sont apparus, le "P" pour différentier les ponts Pontiac et Oldsmobile. Le "2" pour indiquer qu'il s'agit d'un pont standard sans différentiel à glissement limité. Le "0" qui signifie qu'il s'agit d'origine d'un rapport de 3.08 pour 1. Le fournisseur de frein pour cette auto " Moraine" . Et le "T" qui...J'en sais rien. Tant que j'y étais un petit coup de phosphatant à l'intérieur et sur les portées. La portée côté moyeux.
    10 points
  7. Quelques détails propres à la Road Runner, juste pour le plaisir... Particularité du sticker d'époque; il est réfléchissant. 👌
    9 points
  8. Pour l'instant cela avance doucement. J'ai pu remettre en conformité les graisseurs , ceux fournis avec les rotules n'étaient pas coudés . Et ils auraient rendu les opérations d'entretien moins facile. Car l 'accès n'est pas toujours facile avec la pompe à graisse. Le fait de pouvoir les orienter permet d'y aller directement. Les tambours sont en place " provisoirement" . Car ils ne sont pas identiques à ceux d'origines et cela entraine comme toujours d'autres modifs. Les versions 1959 ne sont pas reproduites. Mais les versions 1961 sont adaptables . Pour l'avant cela impose des gougeons de roues spécifique "pas compliqué c'est banal a faire". Mais il y a des détails qui m'interpellent. Il n'y a aucune trace d'équilibrage et pas de trou de réglage des mâchoires. Donc il faudra remédier a cela par la suite. Car vu le poids des bébés cela ne me semble pas inutile. Ils font 13 pouces de diamètre au plus large. Pour l'arrière il faut repercer les emplacements des gougeons car l'épaulement est plus important. Là curieusement ils sembleraient équilibrés par une masse extérieure , a voir si c'est bien fait ! Je voulais les faire traiter par thermolaquage, donc j'y reviendrais par la suite . Pour l'instant, seul un coup de bombe inox permettra de patienter sans que cela rouille. Puis j'ai eu une idée à la con. Ayant une double ligne d'échappements en inox brut de fabrication " avec des grosses traces de cintreuse et autres outils". Je me suis dit que ce serait sympa de donner un aspect brossé voir satinée à ces tubes. Donc aprés avoir passé les tubes au 240 puis direct au 400, c'est là que cela à dérapé...... j'ai poli les tubes !!! Je sais c'est pas bien.Je n'ai pas pu m'en empêcher, c'est une drogue.... Mais bon maintenant que c'est fait ...hein Pour ne pas reproduire cette erreur , ne jamais utiliser cette machine a faire briller , jamais...
    9 points
  9. Le remontage se poursuit. Les tubes de frein sont terminés et en place. La petite cintreuse de chez " Inline tube" est vraiment formidable pour le prix " 29 $" C'est celui qui va de l'avant a l'arrière qui m'a causer le plus de souci , de par sa taille et le nombre de ceintrage. Car j'ai voulu rester fidèle au dessin d'origine. J'ai rajouté quelques brides de fixation , les perçages étaient déjà là. Ce sont des brides identiques au modèle d'époque. Elles laissent coulisser le tube tout en le maintenant en position. Les moyeux de roue nouvellement équipés de joint feutre et de roulement neuf. Mise en place et réglage, pose de la goupille d'arrêt et c'est terminé. (Bien sur graissé en conséquence avant de refermer ) Je sais, ces cabochons chromés ne sont pas top. Mais je les considère comme jetables et remplaçables. Les originaux étaient défoncés....Difficiles de les démonter sans les abimer. Il est temps de réassembler la barre de direction. Ici toutes les pièces d'usures sont neuves. Les biellettes et le tube en NOS, les demi-coquilles en repro et le reste rénové . Beaucoup de petites pièces composent cette barre, à ne pas oublier de gaver de graisse . Elle est en place, pas de difficulté majeure pour ce remontage, les serrages et les réglages se feront bien plus tard. Le tarage est fait, la aussi l'arrêt est fait par des goupilles. Cela va être difficile de garder ces pièces aussi propre qu'aujourd'hui. Là aussi le pivot de direction est entièrement neuf. Malgré tout ce travail, je sais que ce type de direction garde malheureusement un certain flou à la conduite. Les amortisseurs ont aussi retrouvé leurs places, restera plus que leurs fixations supérieures à poser et les tambours pour pouvoir terminer ce train avant. Derrière, les ressorts sont en place. Il n'y a plus qu'a présenter le pont.
    9 points
  10. Sur le pont les tubes de freins étaient en trop mauvais état pour être conservés ( tordus et corrodés). Même le support est trop attaqué pour être rénové. Il y avait même un tube cuivre, certainement une vielle réparation. Après sablage le support et trop creusé. l'agrafe ne tiendra pas, il me faut remplacer cette pièce. Donc je la met à plat pour avoir un gabarit et je cherche une tôle de la même épaisseur. Dans mes reliques seule une pièce de renfort d'une vielle Firebird fait l'affaire. Faute de mieux, je l'aplatie aussi et trace ma pièce. Une découpe, deux perçages et un pliage et c'est joué. Puis préparation, électro-zingage et cela remplacera aisément l'ancienne. Maintenant j'attaque les tubes, le choix de la matière a été de prendre de l'inox. Un peu plus dur à travailler, mais le résultat fait propre. D'habitude je travaille avec du cuivre, mais cela impose de les peindre pour avoir un aspect correct avec la période de l'auto. Coté gauche le tracé est plutôt bizarre et pas des plus esthétique, mais conforme à l'origine. Il restera a mettre les trois protections sur les cavaliers et ce sera fini pour ici. Les raccords inox ont un bon rendu et ne bougeront plus dans le temps. Le support de la bonne épaisseur permet à l'agrafe de bien maintenir le flexible. Raison pour laquelle, il était important de bien respecter l'épaisseur de cette pièce Les coudes sont réalisés avec une petite cintreuse en 1/4 . Contrairement aux canalisations cuivre réalisable à la main.
    9 points
  11. Bonsoir a tous , le carrossier m'as envoyé quelques photos hier . Il a poncé a l'eau la Buick le lundi et mardi , et il y avait de la surface ! Puis Mercredi , PEINTURE !!!! Je suis super content du résultat , depuis le temps que j'attendais ce moment ! Il m'a aussi envoyer une vidéo et ont voit mieux , j'essayerai de la poster aussi . Il reste encore a faire le toit en blanc et quelque bricole mais la fin s'approche ! Donc voila pour les nouvelles , je suis vraiment content
    9 points
  12. Salut à tous ! Je vous présente ma dernière charrette, dans mon garage depuis le début de l'année. Un coup de folie qui m'a valu des mois d'angoisse donc je savoure chaque moment que je passe avec. Ca commençait presque comme une histoire à la Comet72 Une connaissance qui me met au parfum concernant une authentique 'Cuda 340 de 1970 dont un gars du Nord se séparerait. Une espèce de licorne quasi à ma portée. Un "projet" qui a été avorté - faute de moyens - mais une excellente base, complète. Dans le même laps de temps, un abonné de ma chaine se montre très intéressé par ma Skylark alors que je viens à peine de terminer les travaux de fiabilisation. Je reçois des photos, des infos de la 'Cuda. Le projet m'emballe de plus en plus. Les planètes s'alignent. Combien de fois dans ma vie j'aurais ce genre d'opportunités, avant même qu'une armée d'acheteurs Leboncoin ne débarque ? J'ai vendu la Skylark puis je suis allé voir la 'Cuda............ bien moins saine que prévue avec une énorme liste de défauts. Pour couronner le tout, elle ne démarrait plus et je me suis tapé un méga mal de crane et des nausées en quittant la voiture. Comme si Christine ne voulait pas de moi. Me voilà bien con sans ma Skylark. Je me remets alors gentiment en quête d'une Mopar. J'oublie les 'Cuda hors de ma portée financièrement. Si on peut faire de bonnes affaires pour pas mal de modèles en Amérique du Nord, c'est pas le cas des muscle cars Mopar et encore moins des 'Cuda où la moindre épave ne part pas sous les 20k. J'oublie définitivement ce modèle et revient à ce que j'ai failli acheter il y a quelques années : une Plymouth Satellite '71-'72. J'adore le fuselage look, les proportions de gros coupé, les blocs Mopar encore en forme (surtout en 1971), les habitacles kitsch. C'est pas donné non plus mais en quittant les gros sites d'annonces américains, en furetant sur Craigslist et quelques groupes Facebook US spécialisés Mopar, je m'aperçois que la cote est encore raisonnable et qu'avec un peu de patience, je pourrais même viser une Road Runner dans un bon jus. Je vous dis pas ma tronche quand j'aperçois cette '71 "blue on blue" toute d'origine avec sa peinture d'époque cramée par le soleil ! Un véritable survivor comme je les aime. Des teintes typiques Mopar de la période, un bon gros 383 High Perf avec gamelle, carbu, admission, culasses, cache culbu, collecteurs, jantes Rallye d'origine ! Et des options sympa comme l'assistance de frein, les disques avant, l'autoradio (AM, dommage) et la clim. La voiture est saine (origine Californie) et roule correctement... mais située dans le trou du c** de l'Oklahoma. Le temps que je cherche quelqu'un pour aller la voir, elle est vendue. SHIT. Une semaine plus tard, je la voie réapparaître sur un des groupes Facebook que je suivais. Un "flipper" l'a acheté un prix indescent pour la revendre aussitôt. Ceci dit, elle est toujours intéressante et le nouveau proprio partage de meilleures photos qui me permettent de mieux me rendre compte du potentiel. Il est aussi bien plus réactif que l'ancien vendeur. Ni une, ni deux, je me rappelle d'un contact qui vit dans le Texas voisin. Il est dispo le weekend qui vient et cale un rdv avec le vendeur.... Pfiou ! J'ai la boule au ventre. Cette Road Runner sent très bon et d'autres membres du groupe Facebook se montrent très intéressés. La plupart est freiné par la distance. Le vendeur honorera t-il le RDV ou est ce que le premier redneck avec du cash raflera la mise avant ? Finalement, personne n'a pu se déplacer avant et mon contact me confirme par visio l'état espéré. DEAL ! Seule ombre au tableau : une erreur d'un chiffre sur le VIN inscrit sur la carte grise. L'ancien proprio n'avait pas fait la correction mais ça devait être une broutille. Sauf que... COVID ! La DMV ne reçoit plus que sur RDV et ça a été un ping pong de 2 mois pour trouver une solution avant que la voiture ne quitte le port américain avec des papiers en règle. 2 mois de montagnes russes, à croire qu'on est sur la bonne voie mais qu'en fait non... et pendant tout ce temps, se débrouiller pour que le vendeur puis le transitaire la stockent quelques jours sans me facturer, organiser le transport entre les deux. S'apercevoir que mon transitaire a quand même réussi à faire embarquer ma voiture qui doit arriver dans quelques jours au port français... mais que personne ne la trouve sur place. 24 heures d'inconnu puis un coût de fil du transitaire qui vient de réaliser que ma Plymouth était bloquée aux douanes US, et stockée chez eux depuis tout ce temps. J'ai eu ma dose de stress. Finalement, le title est arrivé corrigé et la voiture a enfin pu embarquer. Ce n'est que quand j'ai eu la voiture en face de moi que j'ai enfin pu reprendre ma respiration, après des semaines d'apnée. Elle est comme je l'espérais et ne révèle aucune mauvaise surprise. ça en valait bien la peine ! Elle est livrée au boulot et après un checkup sur un pont, un contrôle des niveaux, un plein et un tour du paté de maison, je tente les 20 kms jusqu'à la maison. 20 kms où tu oscilles entre excitation et envie de changer de caleçon, surtout quand il fait nuit (hiver) et qu'il pleut des trombes (hiver). Point positif : l'éclairage est 100% fonctionnel et toutes les jauges s'animent. Sans jamais dépasser les 70, elle ronronne et tous les indicateurs sont au vert. On sent que le 383 en veut... j'ai jamais senti autant de vigueur en écrasant l'accélérateur d'un tiers. La pluie et les vieux pneus me rappellent vite à l'ordre. Je débarque à la maison fiero, actionnant le "beep beep"... et je coupe le moteur. Pourquoi j'ai coupé le moteur?! Au moment où je l'ai fait, j'ai senti que c'était une connerie. Et ça loupe pas... impossible de la faire repartir. Je me tape une méga sauce et capitule. Résultat : elle aura passé sa première nuit dehors sous la pluie. Le lendemain, elle démarre difficilement et je suis obligé de gaver le carbu à fond pour qu'elle tienne le ralenti et atteigne difficilement le garage. Qu'importe. Elle est maintenant au chaud et je vais la bichonner. Je pars donc sur une bonne grosse révision (fluides - filtres - allumage - carbu - durites - elec) que je vais seulement reprendre dans les jours à venir; faute de temps (mon daily m'en a aussi beaucoup pris) et de budget (les imprévus admin US ont occasionné quelques rallonges). Dernière boulette en date qui me retarde : vis de cache culbu pétée dans la culasse puis forêt (renforcé) pété au milieu de la vis (une bonne journéeeeee). Je la confie à un pro à la rentrée, avant d'entamer plus ma culasse. Puis ce sera traitement antirouille préventif avant de lui refaire une peinture complète plus tard. Plutôt très content de cette Road Runner donc. En en faisant le tour, j'ai pu voir à quel point elle était saine, la vieille peinture ne cachant pas les défauts et constater que des travaux de fiabilisation avaient déjà été entrepris. Voilà pour l'aventure ! Place aux photos. Ma dernière œuvre d'art...
    8 points
  13. Guss

    The Pontiac Duo!

    1. Patron en fil de fer. Le but ici est juste de se faire une idée de la forme. Je teste. 2. J'avance sur ce patron Sans vraiment m'en rendre compte, j'ai refais quelque chose de très proche du capot d'une GTO. Mais tous mes essais m'ont amené a aller vers la. On peut dore que GM avait fait du bon boulot avec le capot de la GTO, sa forme est vraiment celle qui marche le mieux avec cette ligne de caisse. Ma version sera cependant plus brute. Des flancs qui se perdent moins. Un contour beaucoup plus dessiné, en fait. Plus simple aussi, je ne veux pas de grille en deux partie. Mon objectif pour cette voiture a toujours été la sobriété, je crois que pour ce capot c'est un peu mal parti a ce niveau mais peut importe. Tant que la ligne fonctionne bien avec la ligne de toit, je suis OK avec cet élément un peu plus "vulgaire" (pas dans le sens péjoratif du terme). 3. Je peux recouvrir ce patron de fil de fer en 3D avec du papier pour faire le patron papier en 2D. Comme pour le toit, je ne fais qu'un flanc. Ensuite je fais mirroir avec le second flanc. Ici donc, il suffit de dessiner le contour d'un coté, puis plier la feuille dans son axe central et j'obtient le contour opposé. Recouper ça, inclure les bords et je peux transférer ça sur du métal. 4. Formage de la pièce. Pas fait trop de photos de ça, mais ça se faire a la roue anglaise, et au shrinker. Voici a quoi ça ressemble dans un premier temps. 5. Formage des rebords. Stretcher et moulureuse sont utilisés. Rebord de l'avant du scoop : ... J'aime bien Le rebord devra être rallongé comme ceci, mais ça serait fait par la création d'un nez a la prise d'air. Voir plus loin. 6. Je perce maintenant le capot et crée un soyage. En effet le scoop ne sera pas soudé, mais vissé. D'une part ça m'évite de déformer tout le capot, d'une autre part ça permettra de facilement peindre tout ça. Le rebord du scoop sera "flush" avec le capot lui même. Comme vous le comprenez, on reste donc ici dans l'idée un peu vulgaire d'un scoop "rapporté" mais ça me plait bien. Après peinture ça restera relativement sobre, je pense (l'espère). 7. création du nez de scoop. Pas trop de photo de la réalisation malheureusement, mais la photo sera assez parlante je pense. Un peu d'ajustage a faire, mais ça me plait. Il y a donc un déport de la prise d'air vers le bas. Et je faire le rebord externe. Voici donc le nez de scoop, sans le scoop Et c'est le sens de montage. D'abord le nez, puis je viens glisser le scoop sous la lèvre du nez pour emboiter tout ça. Pour finir cette première partie, voici une petite photo de l'ensemble avec un peu de recul. Imaginez cela couleur carrosserie. Par la suite, viendront : -Rendre cette prise d'air réellement fonctionnelle, donc raccordée au filtre à air. -Création d'une grille - Je dois toujours créer l'arrête centrale sur le scoop qui suivra celle du capot (pas l'outillage pour... Je dois aller chez un amis pour ça) A plus
    8 points
  14. La pose de l'ensemble sur le châssis se passe plutôt bien. La repro des coudes est vraiment correcte. Ayant choisi une repro sans modification , diamètre d'origine, volume de silencieux identique, passage idem. Cela donne un montage clean et sans risque de contact dans les passages difficile. Seul un coude doit être retouché du côté droit pour avoir la sortie bien parallèle au châssis. Une petite coupe en V et une soudure inox feront l'affaire pour retrouver le bon angle. Je craignais pour ce passage... finalement c'est bon. Pour ce genre de travaux, c'est du bonheur de travailler sur un chassis dépouillé, plutôt que couché sous la voiture . J'ai tenu a monter les échappements avant le pont, afin de faciliter la pose. Bon, cette étape de remontage du châssis étant sur le point de se finir . Une nouvelle débute........... Ma préférée, mais aussi celle de la pochette surprise. C'est parti. A ce niveau, vu ce que je vois et l'odeur d'huile cramée qui s'en dégage, cela ne me laisse aucun doute sur l'état de ce moteur (cuit à point) Là c'est encore plus clair !!! c'est grillé jusqu' en bas. Misère essayer d'imaginer l'état des perçages de lubrification du reste de ce moteur . Bon c'est moche mais quelques indices me rassurent, je pense être le premier a l'ouvrir depuis sa sortie d'usine. J'ai gratté un piston et pour moi les marquages "4 B" sont d'usine. Ce qui voudrait dire que je suis en côte standard. Joints de culasse métallique d'origines avec quelques traces de peinture bleu ciel, c'est bon signe. Mais portant des traces de rupture causées par une surchauffe. Traces d'infiltration d'eau dans deux cylindres. Ma plus grosse crainte s'estompe en voyant le chanfrein sur le bord du cylindre . Pour moi il n'a jamais été réalésé. Vite, que dit le pied à coulisse.....Cette fois-ci c'est clair 4 pouces 1/16 ou 103.17 mm c'est la cote d'origine. Cela veut dire qu'il y a suffisamment de matière pour l'usiner. Car il ne faut pas rêver, il est complètement rincé. Au premier coup d'oeil pas de trace de serrage, mais une forte cote sur le haut des cylindres causé par les segments. Pour les culasses, tant que je ne les aurais pas dépouillé et nettoyé . Je ne saurais pas si elles sont usinable ou bonnes pour la poubelle.
    8 points
  15. Toi tu cherches ta misère allez, on y va D'abord, j''ai tout regardé (sauf le rewind des 2 dernières minutes, puisque j'avais déjà vu le reste...). Même si les pointes d'humour et les digressions culturelles sont bienvenues et le montage dynamique, 15 minutes c'est clairement trop long pour un tuto : 10' serait un maxi-maxi et 5' l'idéal. Oui je sais, c'est frustrant quand on a 2 heures de vidéo à monter. Grosse-grosse-grosse boulette à 00:25, la moulure est typique des Mustang 1966 : les 65 avaient une moulure différente, sans les 3 barres (et donc plus facile à polir...). A 01:52, tu précises que ce n'est pas une "vraie" Dremel. Nul doute que ça explique le gag à 06:25 A 02:09 Frigidaire ne fabriquait pas des compresseurs "pour" GM. Frigidaire c'est une marque de GM, comme Delco ou Chevrolet. A 02:12 la "paille de fer" c'est la grosse boule pour nettoyer le fond des marmites, à ne surtout pas utiliser sur du chrome. Ce que tu utilises est de la laine d'acier triple zéro. C'est la même chose oui, mais en beaucoup plus fin. A 02:50 tu ne précises pas le matériau de la brosse rotative. Sur une pièce en zamac comme celle-ci, au moindre piquage du chrome, la brosse en acier risque de faire un gros trou. Mieux vaut utiliser une brosse en laiton voire en Nylon (tiens, encore une marque...). Tu devrais aussi préciser que tout ça ne marche pas sur les pièces "chromées" à partir des années 90 (en réalité en plastique peint) : dans les visionneurs de ta chaîne, en plus des casse-cou***es dans mon genre tu peux avoir du jeune tuneur pas très futé . A 4:40, dans C6ZB il y a C pour la décennie 1960, 6 pour l'année précise (1966), Z pour une pièce spécifique Mustang, B pour une pièce de carrosserie. Une pièce FoMoCo qui commence par D4Z --> Mustang 1974, B8T --> pickup 1958, E2V --> Lincoln 1982. Une pièce qui va sur plusieurs modèles porte la désignation du premier modèle qui en a bénéficié. A 09:57, "knowledge is power" n'est pas seulement une chanson, mais aussi un proverbe très usité, qui trouve son origine il y a plus de 500 ans ("scientia potentia est") A 13:04, pas sûr que le petit Chinois mette moins d'amour que le brave Joe Robertson, qui a plongé la moulure dans le bain d'acide chromique puant un soir de février 1966 (un vendredi), en pensant qu'il allait ensuite passer 3 heures dans les embouteillages sous la neige pour se retrouver pendant 2 jours avec sa grosse Mary Mae et leurs 8 gosses dans leur maison décatie de la banlieue de Detroit. ça va ?
    8 points
  16. Tu n'es pas le seul a m'avoir posé cette question. La réponse, c'est pas vraiment. Je travaillais dans une concession jusqu'à récemment. Et donc étant un ancien technicien, il m'arrivait d'expliquer ou de faire appliquer ces méthodes en partageant mon expérience. Mais je n'ai jamais pu transmettre la totalité à une seule personne. Car malheureusement nous faisons partie des derniers dinosaures a pouvoir régler une rangée de weber, caler une distribution sans repaire, reprogrammer un calculateur, ouvrir des droits internet pour l'écran tactile, créer un fichier trace, refaire un boite de vitesse automatique ou robotisé, diagnostiquer une clim, se servir d'un oscilloscope pour trouver un signal, changer des segments ou des coussinets, caler des roulements de boite, trouver le terminal d'un réseau multiplexé, manager des équipes, géré le quotidien d'un atelier.....bref nous avons eu la chance de commencer quand les autos étaient très simple a faire fonctionner. Aujourd'hui chacun a une spécialité et peu difficilement évoluer vers une autre sans s'y impliquer grandement et potasser le sujet. Et puis pour te donner un ordre d'idée. Pour mon premier joint de culasse avec rodage de soupapes en autonomie, j'avais 13 ans ( c'est interdit aujourd'hui). Et a plus de 53 ans j'ai décidé de changer de métier. Ce qui va rajouter d'autres savoir faire. Comment veux-tu tout transmettre, c'est impossible. Donc oui beaucoup de choses serons perdu. Mais heureusement je ne suis pas le seul dinosaure. Le troupeaux est encore grand. Et si j'ai un conseil a donner, être autodidacte et curieux de tout aide grandement.
    8 points
  17. Une étape de moins a réaliser . Le nez de pont est définitivement réassemblé. En gros, seul le carter, le boitier différentiel, et les deux pignons ont été conservé. Pour le remontage, je me suis aidé des mesures faite avant démontage, du livre et des conseils de chez Fabcraft Metalwork. Le matériel sera un frigo de compétition, un décapeur thermique, un contrôleur de couple, une clé dynamométrique, et quelques comparateurs . La premiere étape consiste à bien laver les roulements, afin de virer la graisse de stockage. Puis de les protéger de la poussière. Afin de réduire la taille des cages de roulements pour les insérer dans le carter sans effort. Je les laisse une paire d'heures dans le freezer. Cette cage viendra se positionner ici . Après avoir chauffer le carter avec le décapeur. Le pignon d'attaque possédait à l'origine une cale de 0.35 mm, derrière le roulement. Je décide donc de remettre la même épaisseur. Bon la première mesure .....est complètement dans les choux !!! La cale de 0.35 est beaucoup trop épaisse. La deuxième ...ben j'en ai trop enlevé...Arg. Je suis bon pour sortir le roulement à la presse une troisième fois. Heureusement le troisième essai sera le bon ( écart de 0.03 mm) Le pignon ayant retrouvé sa position d'usine, le travail peut continuer. Preparation du boitier différentiel. Réglage de la précharge des roulements du pignon d'attaque. Ici plus de bague a écrasement . Mais une bague calibrée ajustable par cale d'épaisseur. La aussi plusieurs démontage et remontage afin d'obtenir la bonne précharge. Au final je suis très proche de du couple désiré. Une cale de 2 centièmes de plus aurait été parfaite. 22 flbs aurait été parfait. Mai cela fera. Je peux donc poser le joint spy et le bouchon du conduit d'huile. Et remonter la fixation de l'arbre avec un écrou frein neuf. Le serrage peut se faire a la déboulonneuse vu qu'il n'y a plus de réglage possible. La couronne est sur le boitier avec les roulements de palier. Je le positionne sur les mesures prises lors du démontage. Puis c'est le contrôle avec la peinture. La trace est bonne, le jeu entre dents est de 0.16 mm . C'est presque terminé Remontage des planétaires, des satellites et cette fois c'est terminée .
    8 points
  18. On passe d'un prix d'achat de 14000 USD à un prix de vente (demandé) de 28000. Ben on peut pas pas dire qu'il va pas essayer de se faire un billet de 15000.... +100% en 18 mois, on est un peu au-delà de l'inflation. Et ça reste une Catalina, certes à deux portes, mais loin d'être parfaite et pas le modèle le plus recherché du monde. Mais bon, comme disait Coluche, tant qu'y a des c..s pour en acheter... Cela fait quelques années que le forum dénonce le pourrissement du marché, lié à la spéculation, la nostalgie, la mode du "vintage" (que je déteste ce mot). On vend à prix d'or les armoires en formica des cuisines des papis à la campagne*, les tabourets orange en forme de sablier. Pourquoi pas une voiture, finalement. Franchement, j'aimerais que cette voiture ne se vende pas et reste sur les bras de son vendeur. Mais ça n'arrivera pas, elle va sûrement être acquise par un informaticien barbu végan, et rejoindra d'ici peu la trottinette électrique dont il se sert le midi pour aller acheter ses sandwiches au tofu, et tiendra compagnie au meuble télé en formica d'époque, où il range amoureusement son walkman Sony et ses consoles 80s, sans doute accompagnés d'une table de salon avec Pong intégré dedans, qui va à merveille pour accompagner la bière de croûtons de pain qu'il fait dans ses toilettes avec les invendus de son pote le boulanger local, qui a le même barbier, et qui est lui-aussi tellement attaché au circuit court et à l'économie circulaire. Sauf peut-être pour le tofu, fait avec du soja transgénique brésilien** mais les brésiliens nous ont habitués depuis longtemps aux trucs trans- quelque chose. Et le tout acheté une blind, car le vintage, c'est tellement tendance. Je me fais vieux, les gars. Mettons tout cela sur le compte du fait que c'est moi qui n'y comprends rien. *celle-là même qu'un antiquaire foireux des années 70 leur avait fourguée gratuitement en échange de la lingère en chêne massif qui était dans la famille depuis 8 générations, revendue à St-Ouen pour une fortune à l'époque. Je me demande bien en échange de quoi les antiquaires débarrassent le formica des campagnes aujourd'hui. Des trottinettes électriques, sans doute. **cultivé là où il y a deux ans se trouvait un cimetière sacré des Yanomami, et peut-être aussi un couple de Jaguars. Mais c'est loin d'ici, donc on s'en fout, non?
    8 points
  19. Guss

    The Pontiac Duo!

    Peu d'avancement ces temps ci. Mais voici quand même un petit update. Toute l'entrée du hayon est maintenant soudée, si ce n'est les bords au niveau des jours du hayon. Ceux seront fait en dernier pour bien ajuster ces fameux jours. Je pensais que j'allais devoir faire tout un tas de renforts par l'intérieur de la caisse, mais après soudure tout est très rigide. C'est finalement assez logique, vu les formes complexes et angulaires. Le seul endroit qui, en tirant comme un possédé, bougeait un peu, était la longue traverse supérieur. J'ai donc vite fait une patte de renfort au beau milieu de tout ça. Juste une petite tôle en 1mm avec les bords pliés et une moulure au millieu... C'est léger et tout est maintenant super rigide! Au passage, rien de tout cela ne sera visible quand l'intérieur de la voiture sera garnis. Au passage également, entre le moment ou la voiture était un "cabrio" et maintenant, l'ajout de ce poids n'a fait descendre les suspensions que de 3-4mm. (mesure prise en posant le pont sur parpaing). Correcte, mais évidemment elle va encore prendre quelques bons kg avec les isolants/anti vibrations, les différents panneaux d'habillage intérieur, etc etc... sans parler des vitres. Bref, meulage de tout ça : Repose du hayon. Jusque la, le rebord sur lequel le joint est a poser était "trop long", il touchait en fait le hayon tout du long. C'était bien sur fait exprès car je n'avais pas encore le joint. Réception de celui ci, quelques mesures, recoupe de rebords et... pose de ce joint. Le "raccord" qui lors du remontage final sera fait a ce même endroit, puisque c'est l'endroit le moins susceptible de générer une entrée d'eau. Vu l'angle fermé, le joint "bourelette" un peu a ces deux endroits, mais une fois le hayon fermé celui ci appuie le joint et le "retend". C'est pas jolis, mais je préfère cela que de couper dans le joint pour des faire des raccords plus propres qui au final seront des risques d'entrées d'eau. Hayon fermé (c'est compliqué de la montrer en photo...) le joint est bien en contact et s'écrase bien mais pas trop (c'est le piège, ça endommage le joint!) sur tout le pourtour du hayon Test de fin de journée : Je ferme le hayon et je balance un grand coup d'eau au dessus du spoiler.... Tout s'écoule comme prévu! L'eau n'est même jamais en contact avec le joint, bref, je suis super content et peux dire que ce chapitre est terminé !! (J'ai regretté avoir fait ce test, j'ai passé 30 minutes a tout secher a la souflette et au décapeur thermique ) L'autre surprise positive, c'est que le joint pince très bien sur une seule épaisseur de tôle. Je m'attendais à devoir doubler le rebords dont je parlais plus haut, mais ça ne sera pas nécessaire. Petit gain de temps qui fait plaiz Dernières étapes concernant le hayon seront donc les jours de celui ci, et le travail habituel de tôlerie pour redresser ce qui a bougé pendant la soudure. Encore du boulot... Mais ça avance un peu! A bientot!
    8 points
  20. Les dernières photo, attention c'est lourd en jaune 🍋
    8 points
  21. Deux pas de plus vers l'origine... essai à blanc des sièges: c'est nickel. Reste à démonter et modifier les supports actuels. Bon, on est d'accord: dans l'absolu, c'est inutile. Mais putain, quitte à avoir un bus, autant qu'il y ai tous les sièges! Une satisfaction également, celle d'avoir ENFIN la vraie gamelle d'époque. J'ai quand même vérifié les dimensions avant de l'envoyer prochainement au sablage... parfait aussi. Et le parechoc avant, ben la même: ça passe. + deux enjoliveurs de secours, en cas de perte ou de vol. Ca aussi, c'est top. Pas perdu mon temps. Seule chose manquante pour qu'il soit enfin parfait: les contours des roues en chromes. Introuvables...
    8 points
  22. Le soubassement est maintenant entièrement recouvert. Je l'ai fait en quatre fois à cause des vapeurs, car vue les surfaces et les formes à recouvrir avec trois bonnes couches d'apprêt. Les vapeurs se déposent sur des parties qui commencent à sécher en surface et fait comme une poudre qui gêne l'accroche du produit. La jupe arrière a été également apprêté en même temps que le plancher. Une partie qui n'a vraiment pas été du plaisir, c'est sous la lunette et la plage arrière. Même avec le tourne broche qui facilite grandement les choses. Il faut quand même mettre la tête dessous pour voir ou l'on pistole. Cela sans compter sur le nombre de recoins que vous ne voyez plus a cause du brouillard d'apprêt. Vous pouvez d'ailleurs apercevoir des zones plus sombre et bien ce sont des retouches faite plus tard car il y avait quelques manques. Ou bien des zones non peinte suite au masquage. Merci au tourne broche pour peindre ce dessous de plage arrière. Les ailerons des ailes arrière sont aussi une belle partie de plaisir. Surtout les deux cotés intérieur qu'il faut peindre sans aucune visibilité. L'intérieur de l'habitacle sans le pavillon a été fait en une seule fois, J'ai employé le même apprêt mais avec une dilution plus importante . Car là je n'avais pas besoin d'un apprêt de charge , mais seulement de recouvrement. L'avantage c'est qu'il sèche plus lentement et donc les vapeurs ne sont plus un problème, en contre partie les couches sont moins épaisse. Là aussi quelques recoins , mais bien plus facile d'accès. Ici c'est l’intérieur des ailes qui pose problème. Car le pistolet à gravité possède un bocal sur le dessus et donc il faut qu'il soit entièrement dans l'aile pour que la buse puisse arroser les surfaces. Et donc cela implique de balancer le produit à l'aveugle. Tout en essayant de répartir uniformément l'apprêt sur les six faces de cette zone. Puis j'ai terminer par le pavillon, dont les traverses ont été retiré . Cette fois c'est sur, ce n'est pas la condensation qui va le bouffer. Pour résumer c'est 10.5 litres d'apprêt qui ont été appliqué avec 13 % de durcisseur et 15 % de diluant en plus. Le fait qu'au préalable tout les intérieurs et recoins ont été sablé. Cela implique qu'il faut un jour ou l'autre les recouvrir pour les protéger. La couche de phosphatant a rempli sa mission pour la période des travaux. Mais à long terme et au contact de l'humidité cela ne suffirait pas. D'où la nécessité de tout recouvrir d'une couche d'apprêt époxy.
    8 points
  23. Salut, j'ai pris un peu de temps de mon côté pour réfléchir à tout ça. J'ai bien eu vos messages, mais je suis actuellement au Canada, je prendrais le temps de répondre à mon retour. Je souhaitais quand même vous partager le résultat du tournage : J'espère que ça vous plaira. Bon weekend, Eliott
    8 points
  24. rat rod

    Ford LTD Wagon 1975

    Bon. J'ai récupéré le LTD ce matin, voilà qui est chose faite. Au final, le gars a remonté tout ce que j'avait enlevé, ce qui fait que je n'ai rien eu à faire à part tourner la clé ! ça me change car cela ne me ressemble pas ... J'avait un drôle de ressenti ce matin, quand je l'ai découvert remonté et posé devant le garage. Ma 1ère réaction a été "punaise, elle est immense cette bagnole" ! S'en est suivie une inspection détaillée du bestiau, puis prise de photos avant de prendre la route. ça fait tout de même bizarre : la dernière fois que j'ai vu cette caisse dans cet état, c'était en ... 2005 ! Je n'était qu'un ado qui rêvait devant la moindre chignole US, je me suis revu précisément dans mes années de collège, ou je dessinait des bagnoles américaines sur mes cahiers de cours. Je rêvait de cette immense break jaune banane. Et là, ce matin, pour la 1ère fois depuis longtemps, j'ai vraiment eu l'impression de redevenir un môme : j'avait l'étrange sentiment de découvrir le LTD avec des yeux d'enfants, comme si c'était la 1ère fois que je le voyait. C'est une sensation difficilement explicable, mais c'est tellement agréable ... J'en ai pris le volant, tout doucement, j'avait l'impression de conduire le poussin pour la 1ère fois de ma vie ! Puis je me suis rendu chez des potes de longues dates afin de faire découvrir ce monstre jaune fraîchement repeint. Pleins de bons moments me sont revenus en tête aujourd'hui : mon adolescence, l'époque du gros rencard francilien de Ferrières en Brie sur la A4 les 1er vendredi de chaque mois, avec sont lot de rencontres sympas et ses voitures qui étaient incroyables pour moi, l'époque ou je me suis inscrit sur Dreams Cars et ou je tentait de battre ma timidité alors maladive à cette période ... Je pense que ce samedi là, je ne suis pas prêt de l'oublier. Malgré tout, je ne peut pas m’empêcher d'avoir une pensée particulière pour mon ancien LTD. Car après cette rénovation, c'est lui qui aurait dû être mon prochain projet. La vie étant souvent cruelle et injuste, le jaune a remplacé le marron. Mais je ne suis pas prêt de l'oublier.
    8 points
  25. Puis il y a deux ou trois semaines , j'ai revu l'ancien propriétaire de la Dodge et on discute , et machinalement je lui dit qu'il faudra que je change le clignotant en bas du pare choc coté conducteur par ce qu'il est cassé et j'avais tenter de le collé le temps que j'en trouve un . Et la il me dit qu'il s'en rappelle en avoir acheter deux en bon état et qu'il aller me les apporté le lendemain ! Ces clignotant sont vraiment très dur a trouvé , j'ai contacté 3 casses en Amérique et seul une en avais un et il était en mauvais état . Et même sur des sites de ventes je ne trouvé pas . Puis le lendemain comme promis il vient et il me donne ça Le manuel d'origine qui était avec la voiture mais il avait oublié de me le passé , avec tout les document d'importation depuis le Texas avec toutes les copie des discussion avec le vendeur et transporter , ... et deux clignotants comme neuf !! Ce sont des pièces NOS , c'est dingue de ce dire que ces deux pièces ont était gardé stocké sans être monté sur voiture et ils sont en très bon état de conservation , la " peinture anodisé " de la " cloche " des clignotant sont neuf , aucun point de rouille ou autre . Ils étaient tellement en bon état que j'ai longuement hésité de les monter sur ma Dodge , mais finalement j'ai quand même changer celui qui était cassé . Démontage de l'ancien Dégraissage de la platine de fixation qui est galvanisé Ponçage , et application d'un apprêt en base de zinc Puis nettoyage des vis Puis mise en apprêt également puis application de peinture noire Puis pour protégé l'anodisé d'origine du clignotant j'ai appliqué un verni incolore brillant , ainsi que sur la platine de fixation pour protégé l’apprêt a base de zinc ( je l'ai laissé de cette couleur grise parce qu’elle était comme ça a l'origine ) C'est prêt a être mis en place Et mise en place !
    7 points
  26. Dégraissage du compas et rails , puis en dégraissant le moteur j'ai involontairement enlever une partie de la référence écrite en orange . Je l'ai donc refait en peinture orange comme ça l'était Puis ensuite application d'un vernie incolore Puis au tour de l'autre compas Puis dégraissage , ponçage et application de vernie incolore également Puis au tour des glissière Dégraissage , ponçage et application de vernie incolore comme le reste Donc voila en j'en suis en ce moment , ce week end je vais faire pareil sur les deux glissière qu'il me reste , re graissé l'ensemble , remonté tout le mécanisme de vitre dans les deux portes , nettoyé et remonté la baguette chromé de la porte avant et remonté la vitre avant coté conducteur . Il me restera a faire pareil pour l’arrière une fois que j'aurai des nouvelles pour le chrome .
    7 points
  27. Les dégraissages du block et des culasses sont terminés. Une quinzaine de litres de diluant de nettoyage peinture y sont passé. Car il est important, qu'il ne reste plus de gras avant le sablage pour limiter que des grains de sable reste coller. Beaucoup de professionnel sont contre le sablage des pièces mécanique. Mais je pratique cela depuis plusieurs décennies sans problème. Bien sur cela demande des heures et des heures de nettoyage et préparation avant et après. Ce qui contribue aussi au découragement de certain. Mais le résultat est top a mon gout. Les outils sont simple, divers goupillons, soufflette à rallonge et pistolet de pulvérisation. Ne pas hésiter à passer partout il ne doit rien rester. Ici l'intérieur du bloc au bas des chemises après le passage du karcher. Il reste des résidus solide, seule une action mécanique genre tige de métal ou sablage peuvent en venir à bout. Parfois certains acides peuvent être efficace quand il n'y en a pas plus que cela. Ici c'est l'intérieur de la culasse. Relativement correct pour 60 ans de service. Un peu de tartre et peu de rouille. La c'est un des conduits d'huile qui traverse le bloc alimentant les poussoirs . On peut voir que les deux perçages ne se sont pas rejoint pil poil centré. J'y reviendrais bien plus tard dans la préparation au remontage du bloc. Le même conduit avant ce premier nettoyage..... Donc voila ce que cela donne après le sablage... ici au centre d'une culasse. En vidéo pour les plus curieux. Le fond du bloc, c'est sans commentaire. Difficile de faire mieux. Il reste les arrêtes de moulage et un peu de corrosion mais rien de grave. C'est acceptable et puis certains endroit ne sont pas très accessibles. Je passe par les trous de refroidissement et ceux des pastilles pour couvrir le maximum de surface. En règle générale le fait d'avoir un gros débit d'air et de sable, permet de faire tourbillonner l'abrasif même dans des endroits non accessibles et donc ont obtient un résultat correct.
    7 points
  28. piero

    Chevrolet Camaro 1968

    Salut ! Je ne vous ai pas présenté ma nouvelle américaine ! Revenons un peu en arrière.... Le 3 septembre dernier ma Chevelle 70 quittait ma maison pour un roadtrip de 8h vers sa nouvelle maison, non sans un pincement au cœur je vous l'avoue... Mais mon garage n'est pas resté longtemps vide, juste le temps de le nettoyer et repeindre le sol; le 6 septembre j'allais chercher ma nouvelle voiture !! Le proprio me l'avait amenée au rassemblement mensuel de ma ville, et je suis reparti à son volant. L'occaz de faire une chouette vidéo d'ailleurs. Allez, passons à la voiture en elle même. C'est donc une Camaro de 68. Elle est en mode SS ( oui encore un qui a fait de la contrefaçon ), mais en y regardant bien, à la base c'est une RS. Elle reviendra donc RS à l'avenir. Niveau méca y'a un 350ci accouplé à une Muncie 4 vitesses. Le jaune est de la gamme Chevrolet, mais d'origine ce n'était pas celui-là, c'était un Butternut Yellow, plus clair. Elle n'est pas parfaite, y'a du boulot à faire dessus, de quoi m'occuper progressivement, mais la base est saine. Actuellement elle est encore en plaque US, car le proprio est un pro donc il n'avait fait que le certif FFVE, la carte grise FR est en cours. De quoi faire quelques photos sympa en attendant. Sur cette dernière photo on pourrait croire à une route du Tennessee qui mène à un ranch, mais non c'est bien en France !
    7 points
  29. Comet72

    Chevrolet Camaro 1995

    Et les petits travaux de la semaine dernière: -Redépose des bougies pour contrôle...ça joue, bien qu'un peu jaunâtres pour une raison que j'ignore... Pendant que j'étais là, petite visite au boroscope dans les puits de bougies les plus accessibles...surprise, c'est encore plein de cross-hatching! A 130'000kms, bizarre...moteur déjà révisé?!? Dépose du moteur de ralenti pour en voir l'état..j'ai bien vu...nettoyage, pareil pour la portée dans l'admission. Dépose du thermostat en prévision du rinçage...sans surprise le bloc est lui aussi blindé de tartre, une sorte de limon boueux-dégueulasse... Couleur du LDR après la première purge: Dépose-inspection-dépoussiérage-nettoyage-déglaçage et regraissage des freins avants: Freins arrières même traitement...avant: Pendant: Après: Dépose de ce qui reste de feu les butées de pont: Pendant que j'étais là, dépose du pare-boue qui protège la goulotte dans le passage de roue ARG...de dehors je voyais de la terre dépasser...beau piège à rouille: Rinçage du circuit de refroidissement à grande eau...passé 100 litres d'eau claire avant que ça ne commence à s'éclaircir, j'ai rarement vu un massacre pareil. Avant: Après...c'est beau clair! Dépose du vase d'expansion/support de batterie pour les mêmes raisons: Voilà ou j'en suis pour le moment. La suite de la remise en état tout prochainement, et les commandes de pièces ne devraient pas non plus trop tarder à partir.
    7 points
  30. Comet72

    Ford Maverick 1970

    Bon ben ça commence...j'ai pas trop mal avancé en loucedé sur la fin des mastics PU et les quelques coins à protéger et repeindre dans l'habitacle...le remontage devient sérieusement envisageable. Vendredi passé, premières bribes du remontage avec le rétro, les poignées, les boutons de verrouillage, porte-plaque arrière, serrures et quelques bricoles qui étaient déjà prêtes à la repose. J'ai fait ça juste pour la motivation...et pour pouvoir ouvrir les portes et le coffre autrement qu'avec un tournevis plat à travers les trous des portes!!! Ça à aussi passablement traîné à cause d'une charge de travail conséquente ces derniers temps et aussi à cause du fait que mon père, dont c'est la bagnole, et qui veut participer aux travaux, à de gros soucis de santé qui l'ont empêché de venir me filer un coup de main...heureusement ça semble sur le point de se régler, j'espère. Du coup le plan d'attaque serait de mobiliser tous les jeudis pour bosser dessus. Les mercredis si c'est libre je la mène dans l'atelier, et jeudi de bon matin à l'attaque. Il y à du boulot. Dans les premières tâches à faire: Rassembler, déballer et inventorier la totalité des pièces détachées, faire la liste de ce qu'il faudra encore acheter en fournitures et pièces et faire trois piles: Les pièces prêtes au remontage, celles à retravailler et celles à remonter plus tard (les ailes ne sont pas encore dehors de tôlerie, donc tout ce qui concerne la face avant par exemple, pour l'instant ça reste dans les cartons). Ensuite remonter intégralement les portes, la face arrière puis l'intérieur, après avoir terminé les nettoyages (il en reste un peu à faire derrière le TDB notamment). Il faut aussi que je l'envoie chez le carrossier du coin pour faire ressouder trois pointages qui ont lâché (un sur une charnière de coffre, deux sur un ancrage de la banquette arrière). Bref...ça cogite. J'ai encore un wagon de merdouilles à solder avant dont deux passages au CT et les emmerdes qui vont avec, mais si tout va bien mi-juin on sera dessus. Aucune deadline au programme, tout ce qui m'importe sur celle-là c'est le résultat final: Je la veux aussi belle que possible, je veux tout faire et dans le détail...le reste je m'en tape. A suivre.
    7 points
  31. Kit de roulement arrière, bagues de maintien et joints spy pour les demis arbres. Les bagues ont passé 1/4 d'heure dans le four d'atelier à 200°. Puis après avoir rentré les roulements à la presse, les bagues ont été posé dessus sans effort avec un pince. En refroidissant elles se resserrent sur l'arbre. J'ai ajouté un bouchon de vidange de 10 mm de diamètre. D'origine il est impossible de le vidanger sans séparer le nez du banjo. Il est placé sur le coté afin de ne pas dépasser du point le plus bas. Les joints spy sont en place dans le banjo. Le nez de pont vient rejoindre le banjo. Comme pour le démontage j'utilise la chèvre pour éviter de se casser le dos. Puis pose de la visserie et serrage au couple. Les flasques de freins retrouvent leur place, avant la pose des demis arbres de roue. Les demis arbres sont en place. Pose de la mise a l'air libre et c'est terminé. Le reste consistera a poser le système de freinage arrière. Pour infos sur les images on ne voit pas les joints papiers. Ils sont bien présent et sont recouvert d'une mince couche de loctite 518. Il y en a un pour le nez de pont et quatre pour les flasques de freins.
    7 points
  32. Aujourd'hui remontage de la durite de frein côté passager et remontage complet côté conducteur. Quel galère autant j'ai mis moins d'une heure sur le côté passager à remonter la suspension, autant de l'autre côté j'y ai au moins passer 3 heures. Entre le ressort qui se place de travers, le bras inférieur qui s'aligne pas avec fixations... Au final on y arrive mais c'est épuisant Prochaine étape, démonter le système de direction et refaire une purge des freins. On y arrive tout doucement.
    7 points
  33. exNISSAN

    Mad max et inspiration

    Bon , alors je me suis lancé pour faire un "trophée DREAMS-CARS " -pour l'inspiration j'ai trouvé sur le Net le classique " V .OUITT " , et j'y ai associé un petit truc humouristique répéré il y a peu sur un cliché passé par pat060 dans la rubrique "photos d'anciennes" (voir l'autocollant au cul du break ) que j'ai essayé de reproduire avec un bonhomme fait avec une petite bielle et piston de tronçonneuse , et ça donne ça : Voilà , je pense que c'est dans l'esprit du Forum et je le tient bien sûr à dispo dès à présent pour la prochaine rencontre DC A+ Phil
    7 points
  34. Phil

    Photo de classe

    Hello Cette année, pour cause de contraintes sanitaires àlakon, mes mômes ont été privés de la traditionnelle photo de classe . Du coup, la semaine dernière, ils viennent me voir : - Msieur, on veut faire une photo de classe à nous, et on aimerait bien que vous y soyez - Ah c'est gentil ça. Mais il faudra juste garder les masques dans le lycée, sinon gros emm**des pour votre pomme et surtout la mienne. - Aaaah on pensait que... bon, on va réfléchir. Mercredi matin : - C'est bon, on a réfléchi, on fait ça cet après-midi à la fin du cours. - OK no problemo, follow me if you want to live, I'll be back, hasta la vista baby, tout ça L'aprèm je me pointe, et dès le bout du couloir j'ai la sensation de quelque chose d'anormal. En m'approchant, je les vois hilares, un coup d'oeil circulaire, c'est bon j'ai compris trop tard. Piégé comme un bleu, et no turning back Le résultat :
    7 points
  35. Guss

    The Pontiac Duo!

    Bonsoir, quelques petites avancées. Un peu du mal d'arriver a dégager du temps pour aller bosser sur la voiture, ces temps ci. Faut dire qu'avec le travail (temps plein), la bicoque fraichement achetée, la copine qui a décidé que je devais lui apprendre a rouler en moto enduro (donc il a fallu lui trouver une bécane "gentille" pour apprendre) etc etc etc .............. Quoi je me plains encore ? Hein ? .....Non en fait vous savez quoi ? Il y a pas que cette caisse dans ma vie. Voila, et c'est bien comme ça (bon ok j'avoue elle occupe pas mal de temps dans ma tête, ceci dit, cette caisse ) Au boulot : Le hayon et ses jours étant validés, je peux passer a la soudure définitive des panneaux. Grand moment ! Ici je m'essaie au Tig : Résultat, beaucoup trop de déformations quand j'ajoute de la matière. Sans ajout de matière c'est vraiment ok. Après avoir fait venir un pote soudeur (qui travaille 80% du temps au Tig), j'en arrive a la conclusion que le Tig est génial quand c'est une piece mobile et suffisemment petite pour pouvoir la repasser a la roue anglaise. Le meulage de la soudure prends peu de temps, et la matière peut s'allonger ou se retreindre presque comme si il n'y avait pas eu de soudure. Ca peut aussi être pas mal quand l'accès arrière est bon (mateaux/tasso pour débosseler). Par contre dans mon cas, je vais l'éviter maintenant quand l'accès arrière est pas idéal (la ma soudure est pile au dessus du renfort tubulaire...) et quand il faut rajouter de la matière (en gros quand l'ajustement du bord a bord n'est pas parfait). Si cependant l'ajustement est parfait, la soudure en mode pulse est vraiment trop bien! BREF Tout le fion de l'auto est soudé, j'attaque le flanc droit : Soudure de tout le pourtour de la vitre, puis soudure de la loooongue soudure au niveau du plat au dessus de l'aile et du montant B (haut-bas / Gauche-droite). Je prends bien mon temps au niveau de la jonction avec le toit, et je dois dire que je suis très satisfait de cette soudure la, mais évidemment en photo je ne saurai pas trop vous le faire comprendre. Faut passer sa main dessus pour comprendre. Meulage : Et je peux passer au toit lui même. La corde de maçonnerie sur le toit m'aide a voir mes points hauts et bas. Je fais en sorte de redresser au mieux avant - pendant - et après la soudure. Les 3 soudures perpendiculaires au sens de la voiture ne pose aucun problème, ces pieces sont en tension, les déformations minimes. J'ai oublié de faire des photos de ces fameuse soudure, mais sur la photo qui suit elles sont faites et ensuite j'ai décidé de repercer le trou de la vitre. D'une part toutes le soudures jouxtantes sont faites, donc plus aucun risque de vrillage, et refaire ce trou me permet de passer le bras pour tenir le tasso et planner. Grosse excitation de la revoir comme ça Elle est tellement plus légère visuellement comme ça. Et encore, en photo je ne sais pas pourquoi mais le montant C parait toujours très gros, en vrais ça l'est beaucoup moins. C'est marrant parce que tous mes potes qui l'ont vue en photo puis en vrais m'ont dit pareil. Enfin, j'ai attaqué et terminé les soudures reliants les bords arrondis a la feuille centrale du toit. Ici, il faut commencer a sérieusement prendre son temps. Soudure : Un point par ci, un point par la. Pas un seul cordon sinon c'est cata Cette longue soudure est aussi satisfaisante. Par contre j'ai attaqué la première soudure perpendiculaire au sens de la voiture, celle qui relie donc deux feuille centrales... et ... La il va y avoir du débosselage, on ne plus plus parler de "planage" Pas beaucoup de photos de tout ça, a part ceci, après un premier meulage. Je vais y repasser une seconde fois, mais je préfère franchement laisser une soudure visible que de chercher a tout faire disparaitre au risque de descendre trop bas dans la matière. Pas joli joli en photo, mais encore une fois au touché c'est ok pour la soudure ici en avant plan, celle qui part a la perpendiculaire par contre, comme évoqué plus haut, a vraiment ondulé la feuille malgré toute mes précautions.... (ça se voit un peu sur la photo d'ailleurs) mais rien que je ne puisse pas rattraper. Je vous accorde qu'encore ici, je ne cherche pas la perfection. Je cherche le "ok" . De toute façon la perfection ne sera pas atteignable sur cette voiture. C'est ma première du genre Accepter l'imperfection, c'est pas ma tasse de thé, mais avec un projet de cette envergure je n'ai d'autre choix. A bientot pour la suite.
    7 points
  36. The Lion King

    Mon grand père.

    Bonjour à tous Comme certains ici le savent, j'ai hérité de mon grand père mon Alfa Romeo GTV. Il a toujours été amoureux des belles mécaniques, notamment des italiennes, mais pas que... Engagé début 50's par Air France, après avoir traversé la guerre sans la faire (ouf...), il a progressivement grimpé les échelons pour finalement devenir cadre. Son métier, chef du département instruments, l'a souvent amener à voyager pour expliquer à la sous-traitance dans certains pays comment réparer ou corriger les pannes des instruments des avions vendus (même en Lybie, chez Kadhafi pendant un temps). Et évidemment, il profitait des prix très abordables des billets pour emmener ma grand-mère, ma mère et mes oncles en vacances (quand les dates correspondaient). Plein emploi, trente glorieuses, ils y sont passés tout droit. Une bonne partie de son travail se faisant aux USA, où vivent encore les cousins de ma mère émigrés là bas, il a fait beaucoup, beaucoup de photos. Il y a 5 ans, nous les avons rapatriés depuis Paris dans une maison jouxtant celle de ma mère, qui peut donc s'en occuper pour leurs vieux jours (89 et 91 ans, ils se défendent bien!) sans passer par la douloureuse maison de retraite. Et nous avons évidemment déménagé tout leur fourbi, accumulé depuis 40 ans (d'où l'Alfa). Et dans ce fourbi, mon oncle a récupéré beaucoup de boites de diapositives et de négatifs. Il s'est enfin mis à les scanner et à les trier... New York, 1962: Vue de son hôtel. Le parc de Disneyland, la même année. Une photo de lui, dans sa Mustang. Quelques photos de sa femme, ma grand-mère. Vous aurez peut-être remarqué un bout de Station Wagon en arrière plan. Le voilà... un country-squire de 1965. Au pied, ce sont les deux cousins de ma mère, Daniel et Douglas. La tradition des wagons est très présente chez nous, puisque ces mêmes cousins d'amérique rouleront plus tard dans un LTD 74... Qu'ils revendront plus tard à ma mère, dans les années 80. Elle ne le garda pas, car trop vieux, et en acheta un autre... Enseignante en français à Lafayette, avec mon père, notre famille eu ses racines en Louisiane pendant un temps. Notre maison: Puis elle passa au Van, en 1995 ou 96. Notre famille en profita longtemps. Une de mes deux soeurs, en 96. Les annotations de ma mère étant précises, je vous les laisse... Pour en revenir à mon grand père, voilà quelques photos de leur premier HLM, vu du ciel. Et de leur 2nd Alfa, bien garée au pied des tours. Voilà. Si cela vous plaît, j'essaierai d'agrémenter ce sujet au fur et à mesure de la venue des scans. J'espère ne pas vous avoir trop embêtés avec les histoires de la famille, mais je trouve que c'est une bonne chose de pouvoir resituer le contexte. Passez une bonne année
    7 points
  37. Cuda

    Ford Mustang Fox DRAG 1979

    Elle est presque terminée ! Plus que quelques petits détails : Alors, vos commentaires sur ce nouveau look ?! Perso, j'adore ! Même si passer du noir au jaune m'a vraiment fait peur.
    7 points
  38. Charger976

    Auto anciennes.com

    Vous au moins vous savez accueillir les nouveaux venus! Avec des réponses pareilles, à l'heure qu'il est il a dû se pendre au lustre de la cuisine
    7 points
  39. Hello à tous ! Une bonne nouvelle pour débuter l'année 2021... La bête va partir en peinture très prochainement 🤩
    7 points
  40. Guss

    The Pontiac Duo!

    Dernier post pour ajd J'avance sur le fion avec le bas du hayon. Je décide ici de procéder différemment de la première version. Je découpe le hayon en hauteur, pas en largeur. Première pièce: L'idée est que le bas du hayon suive la même courbe que celle du spoiler. Cela permet aussi de suivre le rayon des montant C. Ca les relie presque naturellement. Ensuite vient une pièce très compliquée, de part ses multiples rayon/angles etc. et en plus je me garde trop de matière pour faire les rebord intérieurs : Patron papier : Et voici la pièce formée et en place. Mes jours sont a reprendre, mais la forme générale me botte bien. Avec un peu de recul : Je valide définitivement ce design pour le cul. Je ferme le bas du spoiler et crée déjà le plan de joint de la vitre sur cette partie supérieure : Beaucoup d'ajustement a prévoir pour le hayon, mais ça se fera quand j'aurai fais les renforts et le mécanisme de pivot. C'est plus fort que moi.... Je jette le pare choc, les feux et la garniture arrière dessus pour voir le look qu'elle aura au final : A plus les gars ( et les meufs!)
    7 points
  41. kat55

    Pontiac coupé sédan 1949

    Voici donc la séparation en image ! 😁
    7 points
  42. Roues ré-équilibrées, les enjoliveurs rentrent enfin! Ca en jette!
    7 points
  43. Job done! Radiateur remplacé, j'ai redécoupé sur mesure un cache en plastique pour remplacer celui qui était déjà bousillé, ça fait plus propre. Difficile de faire mieux, à moins de retrouver un morceau complet sur une épave, sans le massacrer... J'en ai profité aussi pour nettoyer le fond du "bac à radiateur", et j'ai percé trois p'tis trous pour évacuer l'eau par terre en cas de fuite, et non pas dans le conduit de ventilation. Étonnant que les ingénieurs de la GM n'y aient pas pensé, car c'est vraiment direct au dessus, et facile d'accès. Un petit coup de propre dans le moteur, et voilà. Le silentbloc est posé, ça bouge plus.
    7 points
  44. Quelques news... toujours dans les joints de carrosserie. Il y en a partout. Ici le raccord des angles de pavillon. Ces endroits doivent être parfaitement étanche. Donc j'étale la pâte à joint avec les doigts, afin de bien la faire rentrer entre les tôles. Puis je retire les rubans de masquage, de manière à ne pas laisser de superflu. Là se sont les fonts de gouttières de la lunette arrière. Idem de l'autre côté. Quelques raccords sur l'avant. L'intérieur de la malle est terminé. Je pense qu'une deuxième couches sera posée plus tard. Surtout autour des passage de roue. En l'état actuel l'étanchéité est assurée, mais un cordon plus large finirait le travail et aurait un rôle acoustique. Puis il y a les endroits galères. Comme ici, avec le masquage et l'étalage avec les doigts. Car peut accessible autrement. La suite c'était la jupe arrière. Franchement tartiné. Les raccords d'ailes y passent aussi. En ne gardant que l’essentiel, cela fait moins peur. Pour la jupe arrière c'est terminée. Je peux m'attaquer aux deux raccordements des bas de caisse. Pour mémoire, j'avais superpositionné les pièces pour les souder. Cela pour garder un angle bien rectiligne. Donc comme pour les joints, je délimite la zone. Puis j'applique une couche de mastic alu, afin de faire disparaître le raccord... Comme d'habitude j'en ai pas mit suffisamment . Donc je suis bon pour y revenir
    7 points
  45. morov

    Vala l'achat du week

    😁 Shovel 1200 1974
    7 points
  46. La par contre, je suis étonné par l'histoire de la main a l’intérieur pour le ponçage Tu n'as pas utiliser ta technique habituelle ? Première partie : Poncer l’extérieur Deuxième partie : Découper la porte en 24 morceaux Troisième partie : Poncer l'interieur quatrième partie : Ressouder les morceaux C'etait pourtant simple .... 😄
    7 points
  47. Maintenant que l'on a fait tout cela, on peut retirer la pompe à huile. On retire tout d'abord les 8 boulons : Après avoir enlevé les boulons, il y a deux façon de faire pour l'enlever soit à l'aide de deux boulons en 3/8 x 16 po. Deux des huit trous sont filetés. Ou alors, en fabriquant un outil comme sur la photo ci-dessous : Je trouve que c'est le moyen le plus simple pour l'enlever. Et voilà pour la pompe à huile : On voit maintenant le coeur de la bête! Après, on sort l'axe du levier de vitesse, pour cela, on désserre l'écrou : Puis on retire la goupille : Ensuite, on peut faire glisser l'axe hors de son logement. On peut comme cela retirer la tringlerie et la tige de changement de vitesse du boitier. Attention, il se peut que l'axe ne puisse sortir car il peut y avoir besoin d'ébavurer des zones surélevées aux bords de l'axe. Pour ma part, il s'est retiré facilement. On retire après le boitier de l'indicateur de vitesse, on desserre le boulon de retenue. On le tire doucement en faisant attention de ne pas l'endommager! On sort en tirant fermement le tambour avant d'embrayage : Ensuite, on retire le tambour direct du boitier. Il peut être difficile de le retirer, on peut utiliser deux crochets pour le sortir. Pour ma part, j'ai agrippé de chaque côté dans le milieu ou l'on voit les ressorts et j'ai tiré (voir photo ci-dessus). Il est venu assez facilement! En le sortant l'arbre extérieur (Outer Shaft) a suivi. Ensuite, on retire la bande en la décollant de la paroi et en tirant. Cela vient assez facilement. On remarque ci-dessous le trou dans la bande (entouré en rouge), il s'emboite dans ... ... Le piton ci-dessous entouré en bleu. Ils nous restent à retirer le paquet d'embrayage, la bande basse et le cliquet de stationnement.
    7 points
  48. Merci. Aujourd'hui le tour de lunette a été terminé, mais comme un boulet je n'ai pas fait de photo. Trop préoccupé à finir. La suite a été de préparer la réparation du pavillon (côté droit). J'ai donc posé la traverse supplémentaire qui va m'aider à stabiliser le pavillon pendant la découpe. Je verrais par la suite si je la laisse en place ou pas. Voici la gouttière de remplacement, qu'il me faut finir de décaper et de sabler pour avoir quelque chose de sain. C'est moche mais pas irrécupérable. Maintenant il est trop tard pour faire machine arrière, la découpe est faite. Voici une image qui montre pourquoi il faut remplacer la gouttière et réparer le pavillon. Dessous le pavillon il y a la gouttière qui doit être virée. Les petits ronds noir tracés au feutre, sont emplacement des points de soudure. Il faut les fraiser pour pouvoir détacher cette pièce. Et dessous la gouttière....un longeron qui après décapage est plutôt en bon état ( heureusement ). Traitement au Férose du longeron, le métal vire à la couleur noire. Une couche de primaire sur le tour de lunette arrière. Avoir soudé deux centimètres en retrait de l'arrête était la bonne solution. L'arrête n'a subit aucune déformation et donc sa courbe est restée impeccable.
    7 points
  49. Bonjour a tous Cela fait pas mal de temps que j'étais pas passé ici, j'espère que vous allez tous bien, quelques news, la Ponpon va bien malgré quelques travaux a prévoir, j'ai continué sans attendre a remplacé des pièces, pompe a essence, durite haute pression de DA, pompe a eau, les joints de cache culbu, la petite valve de reniflard, et surtout, j'ai roulé, roulé pas mal de ballade a son volant voilou, voilu amicalement a tous
    7 points
  50. Hello J'ai eu l'occasion de donner une interview à un Youtuber dont la chaine est en plein essor Alors j'ai mis mon beau teeshirt DC. 4 heures de video. Une petite video d'intro en annonce avant la grosse
    7 points
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