CAN-AM

Membres Actifs
  • Compteur de messages

    3 144
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    259

Tout ce qui a été posté par CAN-AM

  1. Finalement l'outil maison pour réaligner les ailerons intérieur a fait l'affaire. Il y avait un bon centimètre d'écart. Il reste un millimètre sur la partie de droite mais cela est du au mauvais assemblage. Même opération de l'autre côté, l'écart était moins important. Nettoyage de la jonction des deux éléments avec un décapeur thermique. Je peux maintenant remettre de l'étain . Une baguette à 35%, une spatule, un décapeur thermique, ça va le faire. Une bonne épaisseur permet de ne pas y revenir, comme pour le mastic. Maintenant la lime fraise va servir à dégrossir en enlevant le surplus. Voilà c'est déjà mieux. Un coup de ponceuse et je m'arrête là pour l'instant. Voilà un côté de fait, visuellement c'est nettement mieux .
  2. Plus de trou dans la jupe arrière, elle est terminée. Dans les finitions il y a ce genre de dent de requin laissé par un emboutissage à l'arrache et un manque de temps sur la chaîne pour l'éliminer. Même si c'est d'origine je préfère supprimer ce genre de chose. Car par la suite je devrais poncer ces zones pour la peinture. Et donc mes doigts s'en porteront mieux.. Le conduit de la goulotte de carburant qui se trouve dans la malle, avait subi quelques impacts de chargement. J'ai supprimé les plus important et reprit les quatre soudures la reliant avec le plancher. Avec une bougie de préchauffage et une soufflette, j'ai également viré l'étain sur le dessus des ailes arrière. Une vue qui explique pourquoi, ici l'étain a été utilisé. Après redressage je recomblerais d'étain cette zone. Car je sais maintenant qu'il n'y a pas de corrosion. De même l'acier étant déjà étamé je n'aurais donc pas besoin d'utiliser d'acide. L'autre endroit se situe sur le bout de l'aile au niveau du montant. Ici les deux tôles ne sont pas au même niveau, ce qui explique pourquoi la courbe ne correspondait pas avec la portière. ( du travail pour plus tard)
  3. CAN-AM

    Ford Ltd Wagon 1978

    Ok, show must go on
  4. CAN-AM

    Ford Ltd Wagon 1978

    C'est étonnant que tu veuilles rouler avec cette voiture. Sachant que tu as détecté un bruit de bielle. Car si ce n'est que le début, tu peux avoir la chance de sauver le vilebrequin. Mais si tu insistes, il n'y aura pas plus de doute ton vilo sera HS. Voir pire, une bielle qui cogne peut finir par casser et traverser le bloc.
  5. Le moment est venu de fixer le tourne broche sur la traverse arrière. De cette manière je pourrais supprimer les renforts provisoires qui sont dans la malle. Mais afin de ne pas vriller cette traverse, j'ai pris quelques précautions . Qui peut le plus, peu le moins . Par sécurité , sur les quatre vis qui sont vissées dans la traverse. Deux traversent le plancher sur lequel deux plaques d'acier viennent servir de renfort. Cela libère de la place pour faire quelques finitions . Je peux maintenant refermer les deux trappes, faite pour passer le tourne broche à travers la jupe arrière. Sachant qu'il faudrait les refermer par la suite, je n'avais pas découpé totalement la tôle pour faciliter le travail. Après planage , il suffit de souder le tout. La jupe va de ce fait trouver toute sa rigidité et enfin retrouver sa forme d'origine..
  6. L'étain dans le milieu de la carrosserie, est souvent associé à un savoir faire qui a disparu. Et donc comme beaucoup de vieux métiers ont les considèrent comme "nobles". Pour m'y être essayé je comprends que cela soit abandonné. Le temps d'application et la mise en oeuvre ou façonnage sont disproportionnés par apport aux mastics ou résines genre "Terokal" . Surtout quand il s'agit d'un simple garnissage. Mais dans certaines conditions l'étain garde l'avantage. Avec une épaisseur de quelques millimètres ont peut considérablement renforcer une zone, genre le raccordement de deux pièces. Son principal inconvénient c'est quand chauffant la tôle pour l’application ont déforme toute la zone autour de l'étain !!! Aujourd'hui les ajustements sont beaucoup plus précis, grâce au tôle plus élastiques et plus fines. Nous pouvons donc réaliser des formes plus complexes. Et quand il y a des pocs sur un panneau. Il sont redressés de la même manière que les impacts de grêle.
  7. Exactement, et c'est justement les quelques bricoles qui me dérangent. Genre le raccord de cet aileron mal aligné d'au moins un centimètre !!! Avec son raccord noyé dans l'étain. Ce sera mon prochain passe temps. C'était le cache misère par excellence. Ici les deux éléments ne sont pas en face. Et comme dit phil, il y a aussi les fissures de l'étain. Et pire parfois la corrosion dessous. Ici tartiné a outrance et peint ainsi , visible a chaque fois que le conducteur ouvre la portière. Le trait noir représente la position à laquelle l'aile devrait se trouver pour correspondre à la courbe de la portière. Et pour couronner le tout, ils ont tellement meulé l'arrête. Qu'il n'y a même plus de tôle. ( Au bout de la rayure c'est un trou )
  8. Merci. Si parce qu’il n'y a pas un seul élément, qui dans le passé n'est pas été accroché ou accidenté. Mais tu as raison en 1959 les tolérances étaient larges. Surtout que cette coque est la 166 ième construite par Fisher sur les 27 000 produites en coupé sport. C'était la toute première semaine de fabrication en septembre 1958. Donc elle à la plupart des erreurs de jeunesse. A ce sujet la suite des travaux, sera de corriger les plus grosses erreurs d'assemblage. Il y en a 3 ou 4 qui ne me plaisent vraiment pas.
  9. Et franchement je ne pensais pas qu'en partant de là. J'y parviendrais avec seulement de la patience .
  10. Reprise du dégrossissage pour finir le remise en forme définitive. Cela progresse bien. J'ai fait un petit cordon de soudure pour diminuer une bosse. Bien les boules car cela demande un gros taf pour revenir au même niveau. Puis soudure par point de la gouttière avec le pavillon. Cette fois-ci c'est terminé pour le pavillon. Vue de l'avant c'est également correct. La moulure qui maintient la baguette est correctement alignée. J'ai pris soin de maintenir le pavillon pendant le soudage par point. Voilà c'est enfin terminée pour ce pavillon.
  11. Oui, sur les étriers flottants il arrivent qu'ils prennent du jeu sur les axes de fixation. Et parfois plus bêtement, se sont même les plaquettes qui ont trop de jeu.
  12. Si cela vient de l'avant et que cela disparaît en freinant légèrement., contrôle le jeux des étriers de freins sur les axes.
  13. Merci les gars, c'est vrai que cela sent la fin ... des patchs. Finalement j'ai ressoudé la lime...et cela peut aller elle fait le taf. Cette lime fraise me permet de contrôler si la surface est plane. Quand toute la surface est raclé c'est ok. Il me reste environ un tiers a terminer. Après ponçage je peux vérifier par reflet si l'état de surface est bon et que les déformations ont disparu. Un reflet qui fait plaisir. je ne ferais pas plus. C'est le moment de présenter la baguette de gouttière pour voir si la courbe du pavillon est la bonne. Pour l'instant c'est OK Je suis au plus proche. La baguette épouse bien la gouttière.
  14. J'ai déjà commencé et cela avançait correctement . Jusqu’à ce que je casse la lime fraise. De ce fait, elle ne garde plus la courbe voulu et raye anormalement la tôle. Je m'aide également de cet outil maison pour repousser la tôle. Je l'ai former dans une lame de ressort. Il me fallait de l'acier de faible épaisseur mais très résistant. C'était une idée de Bebeul Jusque là le résultat était bien . Je suis partie de l'arrière en dégrossissant sur une zones d'environ trente centimètres. Ensuite je fais les finitions sur de plus petites parties , en progressant au fur et à mesure.
  15. Avoir une étincelle à la bougie n'est pas une garantie d'avoir suffisamment d'allumage. Essais de voir si quand elle ne redémarre plus, tu arrives à avoir une étincelle de plus d'un centimètre de long entre la masse et la sortie de ton fils de bougie . Car en fin de compression une étincelle faible n'arrive plus à éclater convenablement.
  16. Je te rassure, je sous traite aussi la carrosserie. Mais je dégrossie simplement avant, pour qu'ils ne prennent pas peur. Et qu'a mon tour le devis ne me cause pas un arrêt cardiaque.
  17. et même 2° d'avance sur une bon arbre a cames ne fait pas de mal.
  18. Les cent vingt cinq centimètres de soudure sont fait . Après meulage et vu de prêt cela donne ça. Mais vu de plus loin, et après un coup de ponceuse et de rappe. C'est beaucoup moins drôle. Vraiment moins drôle. En foncé les bosses en gris clair les creux.
  19. Quand on est amateur, et que l'on apprend sur le tas. C'est souvent comme cela, on fini par maîtriser un sujet quand ont arrive au bout .
  20. Pas de souci, même avec ce pistolet a succion . A l'époque les pistolets à gravité n'étaient pas la référence chez les carrossiers. De nos jours il n'y plus que cela en vente. Ton Devilbliss fera parfaitement. Par contre ne laisse pas le mélange dans le godet quand tu as fini. Il est préférable de le conserver dans un gobelet plastique ou verre. Tu peux t'en servir deux ou trois jours après si nécessaire.
  21. Avec le boroscope je ne sais pas, mais avec l'horoscope c'est sur que tu sauras quand les pistons vont te lâcher.
  22. Non non, à cette époque la buse était directement au bout du tuyau. Dès que la vanne d'air du compresseur était ouverte , c'était parti. Maintenant j'ai du matos plus récent et il y a une gâchette de commande pneumatique.
  23. Pourquoi tu mets une vanne ? Mes premières sableuses n'en étaient pas équipées. Et cela n’empêchait pas de faire le taf.
  24. Pour réparer le pavillon, j'ai décidé de faire le patch en deux parties. Cela rend l'ajustage et le formage plus facile. Pour démarrer, une tôle avec une moulure au centre faite avec la bordureuse . Puis un pli, pour reproduire le fond de la gouttière. Les dimensions peuvent sembler exagéré ce qui va aussi donner de grosses chutes. Mais cela m'aide pour le formage. Puis une première découpe. Je reprend la pièce à la plieuse pour la cintrer. Progressivement j'obtiens la courbe voulu. Une autre coupe pour ce rapprocher de la vérité . La pièce est maintenant cintrée. Énième mise en position, cette fois c'est la bonne . Le patch est pointé, c'est partie je ne peux plus reculer. Ajustement de la deuxième pièce. Avec un peu de travail la pièce tombe bien. L'autre bout aussi. La nouvelle pièce tombe bien et peut être à son tour pointée. Le pointage est fait. La pointe coté pare-brise est également réparée. Du côté de la lunette arrière même chose. Reste les finitions a faire. L'ensemble est pointé, les premières déformations sont déjà présentes. Entre le pavillon et le montant j'ai intercalé en force des chiffons. Afin de positionner au mieux le pavillon qui a tendance à ce refermer sur lui-même. Donc pour l'instant je ne soude pas le fond de la gouttière, ce qui me donne un peu de latitude pour réaligner les patchs pendant les soudures. Mais bon c'est chaud à faire, cela représente une soudure de plus d'un mètre vingt de long. Je pense pratiquer de la même manière que la dernière fois. En débutant d'un bout et en redressent par petites sections d'une quinzaine de centimètre à la fois.
  25. aussi. Déjà entendu parler, mais je n'en ai jamais vu. Il m'arrive de faire réparer ou refaire des jantes alu modernes et complexes au Portugal. Et franchement je suis à chaque fois bleufé par la qualité et le tarif.