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Tout ce qui a été posté par Phil
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Baguettes de bas de caisse : bizarre que ma Lincoln n en ai pas ?
Phil a répondu au sujet de will2406 dans Carrosserie
C'est bon, j'ai une explication, tirée d'une brochure Lincoln 1980 : Les "premium bodyside mouldings" (moulures de côté de caisse) étaient optionnelles sur les Continental, y compris celles en finition Town Car. Evidemment, celles en photo sur la brochure en étaient toutes dotées . En ajouter, c'est faisable mais pas d'origine . Je pense que celles d'origine étaient fixées par clips (donc il faut faire des trous), et peut-être pas compatibles aux extrémités avec tes arches de roues pas faites pour. Sans compter la difficulté à en trouver en bon état et à les faire venir. Si vraiment tu en veux pour l'esthétique, je suggère des autocollantes vendues au mètre en rouleau (centres auto, eBay ?), en te renseignant avant chez un peintre pour savoir quel produit utiliser (acétone ? diluant cellulosique ? acide sulfurique ? ) pour diluer les traces de colle sans fumer la peinture le jour où tu voudras les enlever. -
Baguettes de bas de caisse : bizarre que ma Lincoln n en ai pas ?
Phil a répondu au sujet de will2406 dans Carrosserie
Les années 1979-81 sont des années-charnières chez Lincoln, avec l'abandon du big block en 79, la réduction importante de taille des châssis et le remplacement du 400 par le 351 en 1980, puis l'abandon de ce dernier en 1981 pour laisser le seul small block 302. Surtout, l'arrêt de production de la Versailles (concurrente de la Cadillac Seville) en milieu d'année-modèle 1980 laisse une gamme incomplète, avec seulement la Continental et la Mark VI, déclinées toutes deux en coupé et berline (alors que la Mark V existait seulement en coupé). Il est possible que la gamme ait été refondue en milieu d'année, ce qui n'apparaît pas sur les brochures, imprimées avant le lancement des modèles. Et donc quelques différences dans les finitions. Sans compter le fait que le badge "Town Car" ait pu être ajouté ensuite sur ta voiture : jusqu'en 1981, la Town Car n'était pas un modèle à part, seulement une finition optionnelle des Continental, sans identification possible à partir du VIN. -
Zavez de drôles de conversations vous
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Je comprends bien que c'est l'assurance du véhicule qui règle au réparateur la facture des dégâts sur le véhicule. C'est effectivement plus simple en pratique. Mais si, en termes de responsabilité, les dégâts sont causés par quelqu'un d'autre, l'assurance se fait bien rembourser par cet autre (par son assureur s'il est assuré), non ? Sinon, à quoi sert une assurance "responsabilité civile" si ce n'est pas elle qui paie in fine pour ce dont je suis responsable ?
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Il y a là-dedans un truc qui m'échappe : si je roule à vélo / en skateboard / en trottinette et qu'une voiture me percute et abîme mon engin, qui va payer les dégâts (puisque mon engin n'a pas d'assurance) ?
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Non. Si le type te rentre dedans, c'est SON assurance qui paie. Que tu aies bu ou pas, que tu aies le permis ou pas, que tu aies le CT ou pas, elle paiera comme elle paiera s'il a renversé un piéton. Si c'est toi qui lui rentres dedans, il faut juste se demander si ce n'est pas la faute du verre de trop... Quant à l'argument "ils se gavent", j'ai toujours été assuré avec des mutuelles. Elles sont sans but lucratif, donc les cotisations couvrent les sinistres et les frais de fonctionnement. Pas des dividendes à verser à des actionnaires. Jusqu'à présent, j'ai toujours payé bien plus que je n'ai reçu, et je ne m'en plains pas : que ceux qui veulent se faire offrir quelques mois d'hôpital et un fauteuil roulant lèvent la main.
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Ce n'est pas pour ça qu'il va changer, puisqu'actuellement le FGA récupère - au moins en partie - les sommes déboursées. En revanche, ça devrait (un peu) améliorer la sécurité : beaucoup de ceux qui ne paient pas leur assurance (et qui vont se faire étriller) sont ceux qui n'ont pas (ou plus) le permis, les rebelles aux conventions (assurances, feux, priorités, passages piétons...) et autres récidivistes de la conduite à 3 grammes. Pas de pitié pour ces c*ns-là qu'ils aillent à pied ou à vélo, ça leur fera les jambes. Sans carrosserie autour d'eux, Darwin fera le reste. Même si je suis d'accord avec le fond, ton raisonnement ne se tient pas : si ta femme se fait renverser par un type bien propre sur lui et en règle avec tous ses papiers, tu dis quoi ? Le même raisonnement m*rdique est tenu depuis des lustres sous la forme puante "et quand un Rital / un Espingouin / un Portos / un Arabe te piquera ton boulot ?" ben je serai ni plus ni moins dans le KK que si c'est un Chti ou un Berrichon .
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Reçu aujourd'hui "An American Odyssey" de Marc Walter et Sabine Arqué (des Français, cocorico) paru chez l'éditeur allemand Taschen. Le sujet ? Les Etats-Unis au tournant du 20ème Siècle (en gros, 1880-1910), en images et en couleurs. Bon, le premier "vrai" procédé de prise de vues en couleurs est l'autochrome des frères Lumière en 1903. Mais on ne les a pas attendus pour coloriser du noir et blanc. Ce livre fait la part belle au "photochrome", un brevet suisse qui permet d'imprimer par lithographie des noirs et blanc colorisés, éventuellement à des milliers d'exemplaires. Procédé répandu sur le Nouveau Continent par la Detroit Publishing Co, sous forme de tirages et surtout de petits livrets et de cartes postales. Ce livre comporte un mélange de reproductions de cartes en petit format (la qualité était médiocre) mais surtout de photochromes et de plaques de verre originales, dont l'auteur est collectionneur. Et là, c'est du vrai grand format, 30x45 cm environ, en format "pavé" (600 pages, plus de 6 kilos) : du Kolossal comme les bons Teutons de chez Taschen savent bien le faire . On parcourt donc le pays d'Est en Ouest en commençant par New York City, la côte Est (y compris le Québec), les Grands Lacs, le Sud, jusqu'aux Rocheuses et à la Californie. C'était l'époque où il n'y avait pas de voitures ou presque, mais beaucoup de chevaux et de mulets dont la vie n'avait rien d'un centre d'équitation bobo. Où le Sud sortait de la Guerre de Sécession mais devait rester ségrégationniste plus d'un demi-siècle. Où la "Frontière" du Wild West venait de disparaître, et où l'on tirait le portrait des derniers Indiens Seminoles et Iroquois qui portaient des vestes de peau tous les jours. Où les beaux quartiers du sud de Manhattan côtoyaient les taudis les plus sordides avant que Roosevelt (Theodore, pas F.D.) ne devienne maire de la ville. Où les seuls à connaître les vraies couleurs du Grand Canyon étaient des topographes, le reste du monde devant se conteneter de leurs clichés en noir et blanc. Où la population de Chicago est passée de 200.000 à 2 millions d'habitants en 30 ans. Où l'on fumait de l'opium dans les sous-sols des Chinatown des grandes villes. Où l'Arizona et le Nouveau-Mexique n'avaient pas encore rejoint l'Union (ils ne le feront qu'en 1912). Où le chemin de fer à vapeur bouleversait les échanges, jusque-là dominés par le trafic fluvial à aubes sur le Mississippi, la Santa Fe, l'Ohio et le Saint-Laurent. Où les photographes devaient avoir un mulet rien que pour porter leur matériel. Où il arrivait près d'un million de personnes chaque année à Ellis Island et autres points d'entrée. Bref, un grand moment pour rêver. Comme souvent chez Taschen, le texte est trilingue (anglais/allemand/français) mais il est de toute façon peu abondant, la part belle étant faite aux images. Même avec plus de 600 pages sur papier bien épais, et même dans ce format et avec cette qualité, à 150€ tarif catalogue c'est un peu cher. Mais en fouinant et/ou en patientant un peu chez les gros vendeurs du Net, on peut le trouver pour un prix à 2 chiffres, et là ça vaut le coup, parole de Phil .
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Tout le monde sait ça, il n'empêche que beaucoup roulent sans (pas ici j'espère, mais on ne sait jamais avec ce nid de rebelles en carton ). Depuis le 1er janvier, le FVA (fichier des véhicules assurés) est accessible en live aux képis, qui peuvent coller une prune salée (400€) en cas d'absence d'assurance ou de papier bidon présenté à un contrôle. Mieux, les radars automatiques (enfin ceux qui restent ) feront de même : excès de vitesse, feu grillé ? Voilà deux amendes pour le prix d'une. Et en cas de récidive, c'est du pénal : jusqu'à 7500€ d'amende, retrait du permis, confiscation du véhicule... 7% des accidents mortels impliquent un véhicule non assuré (c'est énorme). Les victimes sont indemnisées par le FGA (fonds de garantie des assurances), qui se retourne contre le conducteur responsable, avec souvent des sommes conséquentes en jeu : un fauteuil roulant à vie, un emprunt immobilier impossible à rembourser, ça se paye cher. Vérifiez quand même que le numéro d'immatriculation sur votre carte verte est bien celui de votre voiture et des plaques posées dessus Source : mag de la Mutuelle des Motards.
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La W90 c'est plutôt pour les boîtes (manuelles), la W140 pour les ponts. Mais les deux vont dans les deux .
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La question n'est pas stupide, certaines boîtes Ford de cette époque utilisent de l'ATF "type A" ou "type F". Mais pas de problème pour ta Dynaflow avec la Dexron II ou III. Pour le pont, l'important est de savoir s'il est autobloquant ou pas.
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Les manuels du conducteur de mes Mustang (1966 et 1973) préconisent entre 5W30 et 20W40 suivant la température ambiante et l'utilisation, mais pas 20W50. Peut-être les GM avaient-elles des jeux de fonctionnement plus importants que les Ford . De mémoire, la 20W50 était l'huile moteur la plus épaisse qu'on trouvait dans les années 70-80. Elle est de plus en plus difficile à trouver en supermarché/centre auto. La remplacer par de la 15W40 simplifie la vie, en réservant l'usage de grades plus élevés aux moteurs rincés.
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Boîte et direction assistée : huile de boîte auto, Dexron II. Pour savoir si le pont est autobloquant, lever les deux roues AR et tourner une des roues à la main. Si l'autre tourne dans le même sens, mont autobloquant. Si elle tourne dans l'autre sens, pont non autobloquant. Ce n'est pas comme si on en avait déjà parlé
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Une fine couche de pâte à joint bien étalée au pouce ne fait pas de mal et aide le joint à rester en position au montage. Sur certains moteurs en V, il faut mettre l'équivalent d'un pois de pâte à joint (joint noir je crois) aux angles de la pipe d'admission au bout des joints en liège, ça doit être signalé dans le manuel.
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Comment adapter un ventilo électrique
Phil a répondu au sujet de Skizo-Brain dans Mécanique Générale
Sujet abordé récemment : -
Au montage des vis, mets de la graisse graphitée ou cuivrée sur les filetages, le prochain qui démonte te remerciera Sinon, la base de la pose de n'importe quoi fixé par plein de vis : serrage en plusieurs fois, en partant des vis centrales alternativement vers les extrémités (le contraire de la dépose, quoi).
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Le montage sans joint, c'est quand la voiture est neuve sortie d'usine. Dès le premier démontage, on met des joints. L'important n'est pas la marque mais le modèle Il y a des tables de correspondance plein le Net.
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Si Pas que dans les films les jantes en tôle, ça se déforme un petit peu dans les virages, ça m'est arrivé pas mal de fois, il suffit que les griffes de fixation soient un peu détendues.
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De la série B de Roger Corman dans toute sa spendeur Scénario incompréhensible voire absent (même si c'est sans doute coupé dans tous les sens pour ne garder que les scènes de bagnoles), jolies poupées et grosses caisses. Pour tripoter Daisy sur la banquette dans le drive-in, pas besoin de davantage . A noter que le film est de 1975 (les flics des années 50 à rouflaquettes et cheveux dans le cou, ça se remarque un peu...), époque où les caisses fifties partaient à la ferraille par millions. C'est un des premiers de Jonathan Demme (Le Silence des Agneaux, Philadelphia) : nombre de grands réalisateurs ont commencé par de la série B (Kubrick notamment, on peut même remonter à Chaplin), et beaucoup dans les années 50-70 avec Corman comme producteur (Coppola, Scorsese, Dante, Cameron). Les productions de Corman ont aussi vu les débuts d'acteurs comme Charles Bronson, Jack Nicholson, Robert Vaughn, Robert De Niro... Et pour l'anecdote, l'actrice principale jouera 30 ans plus tard la grand-mère de Malcolm .
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Plus les ressorts sont souples ("copper" plus mou que "silver" plus mou que "natural"), plus l'avance centrifuge augmente rapidement. Ce à quoi tu peux t'attendre en mettant des ressorts de plus en plus souples, c'est une augmentation générale des performances jusqu'à avoir du cliquetis, ce qui diminue les performances mais aussi annonce une casse moteur. La courbe "idéale" d'avance dépend de tellement de trucs (déjà présents sur ton moteur, en particulier son état général, usure, calamine etc.) que ça ne marche qu'en faisant des essais. S'il y avait une seule courbe optimale pour tous les 350 Chevrolet, ben il n'y aurait qu'un type de ressort. Donc ramollis les ressorts jusqu'au cliquetis (s'il n'y en a pas déjà), puis remets-en un plus raide. Tu peux panacher les ressorts (par exemple un "silver", un "copper") pour y aller progressivement. A noter que les voitures en boîte manuelle sont bien plus sensibles au cliquetis, puisqu'on peut accélérer très fort (forte charge) à bas régime, alors que le kick-down d'une boîte auto l'interdit. Ce qui le rend plus difficilement détectable. Mettre des ressorts plus mous peut aussi augmenter l'avance initiale (cf. les 4° du "copper" à 500 tours). La diminuer pour compenser c'est nul, puisque l'avance totale va alors diminuer. Donc ne pas vouloir tout régler en même temps, une chose à la fois.
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Pour ajouter une partie "non d'origine mais mieux", ne serait-il pas préférable que celui qui tombe dessus au prochain démontage (dans looooongtemps ) voie immédiatement que ce n'est pas d'origine ? Par exemple par un artifice : pièce en fibre ou en alu ou en inox, assemblage par rivets pop, frappe de la date ou d'un message explicite... tout ça discret mais évident quand on l'a sous les yeux. C'est comme ça que les forums US regorgent d'interrogations sur des voitures d'avant-guerre voire de bien avant, deux exemplaires d'un modèle identique ayant des différences sans que personne ne sache ce qui a été fait à l'usine ou pas.
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Tous les pots d'origine sont en acier galvanisé. ça dure 20 ans en 7/10°, alors en tube de plomberie de 40/49 c'est bon jusqu'à la fin du siècle. Un petit trou de 3mm à chaque point bas pour évacuer l'eau stagnante et c'est bon. Ce qui tue (tuait) les pots en une paire d'années, c'était le soufre présent dans le mazout (soufre + combustion = oxyde de soufre. oxyde de soufre + eau = acide sulfurique) . Les teneurs maximales en soufre ont considérablement baissé (en France, elle a été divisée par cinquante en quinze ans, passant de cinq-cents milligrammes par kilogramme en 1996 à trois-cent-cinquante en 2000 puis à cinquante en 2008 et enfin à dix milligrammes par kilogramme en 2009). https://fr.wikipedia.org/wiki/Gazole
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Tout dépend de l'origine du 318... si c'est un 318 de camionnette avec un arbre à cames plat et une puissance maxi à 4500, un échappement double ne sert à rien, mais alors rien du tout. Si tu comptes tout changer pour gagner de la puissance et perdre des points, oui un échappement double est utile, à condition que tu saches où le faire passer, car il y a souvent tout juste la place. En plus, quand tu voudras sortir la boîte ou bricoler le pont ou le frein à main, ben tu auras 2 fois plus de tuyaux pour te pourrir la vie. Et côté "sonorité", ça dépend de ce que tu entends par "sonorité". Pour faire plus de bruit que le voisin "entendre respirer le V8" (c)ma voiture c'est ma quéquette , pas besoin d'échappement, 8 tubes et yô zyva sur le parking d'Auchan basta. Pour faire le moins de bruit possible (et voyager plus d'une heure sans boules Quies), échappement double avec 4 pots, 2 par côté (muffler+ resonator). Oui, 4 pots ça coûte cher. Si tu veux limiter le budget, échappement simple avec 2 pots c'est déjà pas mal.
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ça dépend surtout d'où vient la fuite. Si c'est un choc (rocher, outil...) no problemo, l'époxy est fait pour ça. Si c'est de la rouille qui a perforé la tôle, pas de mystère, il y a à coup sûr dans le même état (et pas beau : la corrosion vient de l'intérieur, quand elle arrive dehors c'est que tout est pourri) un demi-mètre carré du réservoir : tout ce qui est au même niveau, là où l'essence est restée 5 ans avec quelques dixièmes de mm d'eau en surface quand la voiture a été arrêtée par un précédent propriétaire qui ne pouvait pas payer la vignette ou l'essence ou son divorce dans les années 80. Dans 3 mois ça va re-fuir, à côté ou à l'autre bout. Le remède c'est un traitement Restom ou un changement du réservoir.