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Tout ce qui a été posté par CAN-AM
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Oui du mastic pas le choix. Non aucun risque , le châssis est moins souple qu'une tôle. De plus j'ai bien chargé en apprêt époxy. Donc après ponçage il ne reste pas de trace très profonde. Il n'y aura pas d'épaisseur, seulement des trous comblé, donc là encore pas de risque de fissure. Les plis de matriçage resterons, je veux un état de surface lisses mais avec ses défauts d'usine. Coté corrosion le châssis a été sablé et traité, donc aucune chance pour qu'il se remette a rouiller
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Y a pas de quoi, nous avons prit soin du breuvage qui a servi pour ce commerce équitable.
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C'est parti pour rendre ce châssis, un peu plus agréable à l’œil. Un des trous oblong était déformé, n'ayant pas d’accès de par l'intérieur. j'ai été contraint à découper la zone déformer pour la remplacer par un morceau plat. Donc découpe du morceau; Mise en place et soudure. Finition et usinage du trou. Le gros du travail va consister a faire disparaître les traces laissées par la corrosion, comme ici.
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Mince, je m'attendais a voir une Rally II en glisse, avec le capot noir et le pare soleil du Simca Racing Team.
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Merci. Salut Chargie, ça me fait plaisirs de te lire ici.
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Exactement, même si je vais faire quelques mastics et du ponçage sur le châssis. Cela fera du bien de passer à autre chose.
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Iwata , excellent comme matos.
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1.5 mm c'est trop épais pour seulement de la peinture. Mais pas alarmant non plus, le zéro mastic sur une voiture refaite et rare. Quand il y a maquillage ont approche le 5 mm et plus... Mais comme dit plus haut, c'est l'état du support qui est le plus important...ou pas
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Pas de souci. Ton raisonnement est très lucide.
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Merci. La difficulté est de pas en faire trop. Car c'est très élastique et donc il y a un effet ressort qui n'est pas très rassurant. D'ailleurs j'ai été obliger de déplacer le chantier en fonction des anneaux qui sont au sol. Car la partie avant n'était suffisamment bridée. J'ai donc poussé vers le haut la partie trop basse. Pour reprendre 14 mm il m'a fallut parfois lever de plus 40 mm . Pendant que le tout était en tension, je martelais les zones censées travailler. Puis je relâchais l'ensemble pour lire la nouvelle position. Le but cette fois est d'arriver au ras de la règle horizontale. Donc encore 2 mm à gagner. Au bout d'un long moment j'ai reprit toutes les mesures, mais cette fois en débridant l'ensemble du châssis. Repaire avant ok : zéro mm de compensation. Trous oblong des supports moteur, nickel. Première rangé de fixation de la caisse : + 1 mm à droite. Deuxième rangé : + 3 mm à gauche. ( bizarre) Ok le support est tordu, après redressage je devrais approcher le + 1mm maxi. 3 ième rangé, Ok : 0 mm. Quatrième rangé : +3 mm . Un peut élevé mais il n'y a rien à faire. Cinquième rangé Ok : 0 mm Le chantier vu d'en haut. Voilà c'est fait il est maintenant droit et conforme. Et maintenant je connais aussi les cales de compensation qu'il faudra mettre lors du remontage. Car d'origine elles étaient déjà là, donc rien d'anormal. Je vais pouvoir maintenant travailler l’esthétique de ce châssis
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Tien juste pour l’anecdote, Hier je vous disais que les charnières pesaient presque 1 kg pièce. En les manipulant ce matin un doute m'envahie. Allez direct sur la balance. Et oui 1,8 kg la charnière !!! En tout, plus de 7 kg de charnière, c'est du délire Plus sérieusement j'ai attaqué le redressage du châssis. Depuis la séparation de la caisse j'avais remarqué que l'arrière gauche était affaissé. Il y a un bout de temps j'avais pigé ce châssis et donc il s'avérait qu'il n'était plié. Les points de référence en mesure diagonale étaient bon. Mais visuellement l'arrière clochait. Donc dans un premier temps, je positionne de niveau le châssis. A l'aide de trois règles posés sur des points de référence et du niveau laser. A l’arrière deux solides chandelles, ajustées avec des petites plaques de tôles. Pour mettre de niveau ce point de référence. A partir de là, je vérifie le point le plus éloigné à l'avant. Cela ne ce voit pas bien mais le trait du laser est pile poil au centre de la règle. Il tombe juste au millimètre . Je suis même surprit d'avoir une telle précision sur un aussi long châssis et grossièrement soudé. Donc même les pointes du châssis n'ont pas bougées lors de l'accident avant droit. Maintenant c'est au tour des points arrières. Tout d'abord les encrages de la caisse. Pareil, le trait du laser est nickel sur cette premier règle. La règle du haut est parfaite aussi. Elle correspond aussi à deux fixation de la caisse. C'est rassurant que cette partie soit bonne car il aurait été compliqué de la redresser. Côté arrière gauche. Côté arrière droit. Maintenant l'extrémité arrière, et là il n'y a pas photos ce n'est clairement pas aligné !!! Le bon côté l'arrière droit : 12.8 cm. Le mauvais l'arrière gauche : 14.2 cm. Le point faible qui a fait fusible est ici. Au niveau de trait rouge. Pour le redressage j’immobilise le châssis à l’opposé avec ce pied réglable. A l'arrière j’arrime au sol la partie qui doit resté fixe et fabrique une patte de fixation qui reprend les trous existant à cet endroit . En diagonale et l'opposé j’immobilise l'arrière droit avec un chevron. Puis je positionne un vérin hydraulique pour soulever la partie affaisser. En théorie seule la partie entre la chaîne et le chevron devrait bouger. Même sans laser, on peut voir qu'il y a quelque chose qui cloche. Ces deux règles sont censées être parallèle Ont voit bien que c'est seulement l’extrémité arrière qui vrillée.
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C'était sur la porte passager. Comme si la portière avait été accroché en position ouverte .
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Oui j'ai les après-midi de libre. Donc je suis confiné dans mon atelier. Et quitte à perdre du fric, autant que ce soit productif. Cela aura permit de me remettre à jour, car j'avais prit un peu de retard dans le programme. Je ne comprends pas pourquoi ces charnières ont été aussi mal menées. Mais bon c'est comme ça.
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fait attention aux cyclistes dopés qui arrivent derrière, quand même.
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Les portes étant terminées, c'est au tour des charnières de portes. Pour faire simple, deux charnières étaient en très mauvais états. Donc je les ai remplacé par celles d'une Impala 59, identiques aux miennes. (en vert métal sur la photos) Pourtant c'est du mastoc, environ 25 cm et presque 1 kilos par charnière !!! Et bien les trois pièces qui composent ces charnières étaient tordues. Même les axes sont tordus. Heureusement des axes neuf sont livrés avec le kit de bagues bronze de réfection. Donc démontage, un petit tour dans la cabine de sablage et une couche d'apprêt primaire. Les boîtiers ont été contrôlé pour ne garder que les meilleurs. Et je n'ai pu m'empêcher de donner un peu plus de finition aux bras, en éliminant les défauts de fonderie. Car une partie est visible quand les portes sont ouvertes. Les ressorts sont directement rivetés et font office d'arrêt de portes.
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Numéro 69 !!!! Au sacrilège Richard Petty ne roulait qu'avec son indissociable numéro( 43 ) . Car son père avait le (42) et quand c'était une voiture du team familial c'était le (41). Mais le 43 en nascar est aussi légendaire que le nom Petty .
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Merci pour ta proposition, en fait les pièces manquantes sont principalement dans le moteur et le pont . Car je ne les ai pas ouvert, pour ne pas avoir des pièces partout. Les pièces communes aux Buick, Oldsmobile, Cadillac, Chevrolet et Pontiac sont en général reproduites et donc facile à retrouver. Mais suivant la version, si tu as un pont ou un nez de pont je suis preneur. Après je cherche deux collecteurs d'échappement spécifique. Ils existent en repro, donc pas primordial dans mes recherches. En plus j'ai ceux d'origine. Le modèle que j'aimerais bien acquérir sont ceux de la version 425 A. Mais ça c'est comme croire au père noël. Sinon je me rabattrais sur cette version plus récente suivant finance.
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Non, de série seule la cloison pare-feux est peinte ton caisse. Le dessous de la caisse était de couleur rouge orange (apprêt d'origine) et les bords recevaient les vapeurs de peinture au niveau des bas de caisse. Mais j'aime les dessous de caisse bien peint et sans blackson. Car c'est plus facile à entretenir et il n'y a pas de raison pour que le dessous ne soit pas aussi clean que le dessus. Pour les perçages du logo, j'ai fait un gabarit avec une tôle en recopiant l'autre côté.
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Voilà les portes sont terminées. Les intérieurs ont été décapé et traité. Puis une couche d'apprêt pour finir. Pas très commode à faire, mais utile pour que la corrosion ne revienne plus. Par la suite un coup de pistolet de peinture et de la cire à corps creux, et ces portes seront parfaitement protégées. Vue de l'intérieur comme si vous étiez.
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J'y ai pensé, mais les trous oblongs ne font pas plus d'une quinzaine de millimètres. Et donc je me connais. A vouloir faire bien, je fini toujours par en faire trop. Alors qu'avec les limes, tu es bizarrement moins tenté dans faire plus.😉
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Les réparations des portes sont terminées. La porte chauffeur est traitée contre la corrosion + une couche de Prémia. Ici c'est également fait . Sur la porte passager même problème mais en moindre mal. Perçage pour le bouchonnage. Traitement et réparation terminés. Traitement au Ferose des nids à rouille. Ce produit étant aussi liquide que de l'eau, le but est d'arriver à le faire pénétrer par capillarité entre les tôles . Du temps que ce produit agisse, j'ai attaqué à refaire les perçages du morceau d'aile arrière gauche remplacé. Cette aile ne provenant pas d'une Bonneville, mais d'une Starchief. Les perçages du logo et des baguettes supérieures sont différents. Le seul petit hic, c'est que ces perçages ne sont pas de simple trous ronds. Pour le logo, il s'agit de trou rectangulaire d'environ 3x3.5 mm. Dans lesquels une agrafe rectangulaire vient se loger. Puis les trous oblongs de la baguette de l'aileron, dans lesquels la aussi vient se loger une agrafe spécifique. La difficulté ici, c'est la proximité de la parois de derrière, moins d'un centimètre. Les outils sont très simple à utiliser Maintenant, il n'y plus qu'a garder patience et jouer avec ces petites limes. Vu que la lime ne va pas aller et venir de plus d'un centimètre. Au bout d'un certain.... temps c'est terminé. Ne me demandez pas pourquoi la baguette intérieure à deux fois plus de fixation. Je n'en sais rien !
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Merci , je ne te cache pas que la motivation a parfois des hauts et des bas. Mais l'investissement personnel et financier m'oblige à ne pas lâcher. D'autant plus, que le plus difficile et pour moi passé. Depuis aujourd'hui, je n'ai plus un seul morceau de métal à souder sur cette carrosserie. Il reste beaucoup de travail, mais cela est d'avantage dans mes cordes. Et Il reste très peu de pièces à acquérir pour le remontage. La liste de ces pièces est d'ailleurs hallucinante. Heureusement que j'ai étalé ces achats de 2012 à aujourd'hui. Car il m'aurait été impossible de le faire sur simplement une année. A cause des hausses de tarif (dollar et transport) et de la rareté de certaines pièces. Oui sacré longueur, mais j'en ai fini avec ces joints pour un moment . Les prochains, c'est quand la caisse reviendra de peinture. Il me restera le dessous et la cloison pare-feux. Car je me suis gardé le dessous à préparer et à peindre, vu que je le veux nickel et ton caisse. Ecrit à mon pot Buzz, de ma part : Buzzaldrin@gmx.com A Houston ils ont l'habitude de faire appel à lui.
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Sur ce type de poussoir, c'est inutile. Car ils ne se remplissent pas. Le seul moyen de les remplir, c'est de les mettre en place et de faire tourner la pompe à huile. Et idéalement de faire deux tours de vilebrequin pendant que la pompe à huile tourne.
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Reprise des réparations sur les portes. La porte chauffeur comportait deux petites anomalies. Un raccordement n'était pas soudé et un autre était cassé. Ici la porte passager correctement soudée. ( en haut à gauche) Ici la porte conducteur non raccordée. ( en bas à gauche) Donc redressage et maintien. Puis soudure. Cela peut sembler insignifiant, mais c'est le genre de truc qui peut produire des petits grincements en roulant et que vous ne pourrez jamais résoudre. Et puis cela rigidifie également le haut de la porte. Comme sur l'autre porte cette soudure était cassée. ( Défaut de conception ?) Ce qui là aussi faisait perdre de la rigidité à la partie haute du panneau. Après sablage, les dégâts de corrosion du joint supérieur sont plus important qu'il n'y paraissait. Donc la zone à reprendre est plus grande que prévue. Découpe de la tôle pourrie et traitement de la zone non sablé. Par chance la tôle de dessous est beaucoup plus épaisse. (armature qui supporte les charnières) Mise en place du patch et positionnement des pinces afin de bien le plaquer pour le bouchonnage. Opération terminée, Il me reste l'intérieur de la porte à traiter. Les creux causés par la corrosion sur la pièce visible, seront comblés par du mastic alu afin d'avoir un état de surface esthétique. Puis bien sur, un joint d'étanchéité sera refait .
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Non pas du tout, c'est un châssis allégé version course. J'ai trouvé les plans sur un tuto de la Nasa. Tu devrais faire pareil sur le Rod.