Un petit article pas plus tard qu'aujourd'hui, au sujet de la redif de la dernière saison de "Walker..." :
Chaque épisode est un pur régal : les mouvements de caméra sont absurdes, accompagnés de ralentis flous et d’effets sonores quasi parodiques, le scénario est plus prévisible qu’un coucher de soleil, les dialogues sont mièvres et indigents. « Walker » nous enveloppe d’un sentiment de réconfort coupable : tout se passe comme prévu, les gentils sont vraiment gentils, la justice gagne toujours. D’ailleurs, les méchants (avec obligatoirement, dans le lot, un meurtrier sanguinaire) meurent avant d’être jugés, parce qu’ils l’ont bien mérité. Tout est simple, net et sans bavure, comme un beau crochet du droit au pays de l’Oncle Sam.
www.lemonde.fr/2026/03/27/chuck-norris-ou-la-nostalgie-du-coup-de-pied-saute