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Tout ce qui a été posté par Comet72
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Ah ouais c'est du "ground up" là! T'es le seul à pouvoir en faire quelque chose, elle est tombée au bon endroit!
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Nomdediou! Wow!
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:megatop: :megatop: Énorme!
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Merci beaucoup! Pour ce qui a été fait, si ça peut te rassurer, moi non plus je n'y comprends toujours rien, mais ça a permis de révéler que la peinture neuve avait été faite sur de la merde (résine, mastique, tôles d'alu rivées, etc.) donc au moins je suis au clair: Ce sera une restau complète. Merci!!! Ah ouais, limite teigneux...quand j'ai un truc dans la tronche je ne le lâche pas. Merci! Il faudrait vraiment que je sois pris par les thunes, mais dans tous les cas tu seras prioritaire (avec quelques autres gaziers d'ici et d'ailleurs), pas de soucis là-dessus. Merci beaucoup! Effectivement, une affaire de coeur. Merci l'ami! Merci merci! Ah ben c'est du Studebaker, clair qu'à côté d'une Cad de même année c'est pas la même chanson. Je ne dis pas que je la trouve magnifique, mais elle me fait marrer...et à l'usage c'est surprenant mais elle est taillée pour les routes d'ici: Elle braque méchant, consomme peu, le gabarit est très raisonnable, pas chiante de conception...ça va être sympa! Merci beaucoup! C'est pourtant pas une entrée de gamme mais effectivement niveau gadgets c'est le néant...heureusement c'est ce que je voulais, quand je vois les emmerdes que j'ai avec la Camaro, je voulais revenir à une bagnole sans prises de tête...et c'est...presque...ça. Question production environ 50'000 unités en four-door sedan comme la mienne, sur 131'000 Larks sorties au total pour 1959. La mienne est la 10517ième qui n'ait jamais vu le jour, s'agissant de la première année de production de ce modèle. De nos jours la rareté s'explique plus parce que tout le monde les a ferraillées et continue de les ferrailler, en raison du manque d'intérêt, de la faible côte et de l'absence de collectionneurs...mais rien de neuf, c'est comme tout ce qui ne porte pas un "C" ou un cheval au galop dans la calandre ou un 440 sous le capot. Bon ben eh, à part ça je vous ferais un récit propre plus tard, mais Bibi content. J'avoue aisément que j'ai un peu chié aux frocs alors que j'arrivais pas à faire tourner ce moteur correctement, qui me faisait des retours d'allumage inquiétants, qui ne tenait pas le ralenti, qui tremblait dans tous les sens, qui ne prenait pas les tours, qui calait dès que je lâchais l'embrayage...je commençais vraiment à croire que j'avais acheté la pire saloperie d'Europe Centrale. Au final j'ai dégagé une matinée pour reprendre calmement mes réglages, refaire gentiment mon allumage aux petits oignons, poser câbles et bougies neuves...et quand j'ai tourné la clé j'ai enfin retrouvé les trois cylindres qui manquaient depuis l'achat. Du coup plop', pas de temps à perdre: Un jerrycan dans le gobelet, un pet dans les pneus, les plaques garage avec un bout de scotch nylon et en avant marche! J'ai fait 10 bornes avec, c'est pas encore le Pérou parce qu'elle a encore quelques petits ratés à bas régime mais mémé Studie prend les tours comme une grande, elle passe ses trois vitesses sans emmerder et elle va gratter ses 100km/h sans broncher...je suis pas allé plus haut, je pense que j'aurais plongé dans le fossé tellement les pneus de 35 ans d'âge sautillaient...ou alors j'aurais perdu une porte, je sais pas...c'était la Nasa, j'avais l'impression de passer le mur du son. Je me marre, parce que pour moi c'est la bagnole des Pierrafeu. Je suis né en 1991 et de voir ce vieux cageot tailler des bornes ça m'a éclaté, j'étais comme un gosse. Colonnes de fumée blanche de 10 ans d'huile qui se consomme sur les collecteurs, radiateur qui pisse, huile hors d'âge et freins glacés mais je m'en fous, c'était le bonheur. Elle ne roule pas encore comme une neuve, c'est pas encore aussi rond que ce que j'ai réussi à faire sur la Camaro...mais dès que je lui aurais mis 4 pneus au cul et que j'aurais révisé le carbu la semaine prochaine, avec encore un petit réglage d'avance aux petits oignons je retournerais lui tirer les fonds de rapports pour dégommer ce bon vieux flathead préhistorique. Bref, c'est pas le canon de l'année mais c'est du fun en barres. Elle est drôle, y'a une énergie qui se dégage de cette bagnole. Sa gueule et sa couleur (et l'échappement troué, je sais) font que tout le monde se retourne, quand je freinais un peu velu j'ai les passages de roues qui vont embrasser les pneus, y'a un demi-tour de volant de jeu dans la direction, au moindre petit cailloux elle tangue pendant quart d'heure...bref, y'a de l'ambiance...et du taf, mais ça on s'en fout. Mais surtout il y à de nouveau de la vie, alors qu'elle mourrait dans l'indifférence depuis toutes ces années. Mon surpuissant bolide de course au repos après la petite balade de santé: Elle brille bien, hein? Set complet Meguiar's en 4 passes à la main, 11 heures à frotter comme un con...si ça c'est pas de l'amour. Eh, attention y'a 90hp qui sortent ce ce bloc de rouille bordel, c'est la bêêêête!!! Bref, elle m'a bien fait plaisir, je la croyais morte et j'étais bien loin du compte. Encore une que tout le monde voyait à la presse et qui va taquiner le bitume pour 70$ de pièces en 8 heures de boulot. La suite bientôt, ce weekend je pense. J'aurais pas le temps d'y retoucher avant, si ce n'est pour aller faire faire un double des clés demain.
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Effectivement c'est de l'utilitaire, il y à le nécessaire et rien de plus. Pour ce qui est de retrouver la route rapidement, honnêtement aucun espoir, ce sera dans des années...pour l'instant je ne commence pas la restau. Merci beaucoup! Thanks! Comme tu dis c'est ce qui me plait chez elle, on la croirait débarquée d'un cartoon. Absolument, faute de fatigo-frappe. Merci, j'ai corrigé! Merci l'ami! Effectivement ça fait un moment que je l'ai dans le collimateur celle-là. Merci! Effectivement c'est du pur Studebaker, un peu comme chez AMC, c'est facilement identifiable: L'opposé de ce qui se faisait chez les "Big Three". Merci beaucoup! Que du bonheur de partager, même si le temps me fait défaut malheureusement. Merci l'ami!!! Tu as tout juste, pour l'instant je n'y touche pas, je veux juste qu'elle devienne déplaçable par ses propres moyens sans soucis et en sachant que la mécanique ne risque rien. Et ressortir le potentiel de la bagnole en la rendant la plus propre possible dans son état actuel.
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Woooah! Et voilà, ça y est, je suis de nouveau amoureux! Merci pour la vidéo!
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J'ai démarré 4 de mes caisses aujourd'hui...vu ce que je lis les 4 avaient des joints de culasses. Merde alors!
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Vue sur LeBonCoin à vendre y'a vraiment pas longtemps (deux semaines environ).
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Topic lancé! http://www.dreams-cars.org/forum/topic/21420-studebaker-lark-deluxe-1959/
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Pointeau ou flotteur grippé.
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Hello les passionnés, 'Faut que je vous en raconte une. Encore une, plutôt. Ouais, ça y est, parce que j'ai acheté mémé. Je l'ai, ça y est. 9 ans de lutte, de négociations infructueuses, de walk around, de rêvasseries, de projets, d'acharnement...une longue histoire qui s'est concrétisée il y à seulement deux semaines. Voilà de quoi on parle cette fois: Cette drôle de chose est une voiture. C'est sorti chez Studebaker-Packard à South-Bend dans l'Indiana en février 1959. C'est une Lark VI en finition DeLuxe. Je connais cette bagnole depuis 2005, j'ai commencé à m'y intéresser avec mon père en 2006 alors que j'étais encore marmot. Toutes ces années je l'ai vue trainer dans l'arrière-cour crasse d'un petit garage qui s'est en réalité toujours plus apparenté à un atelier-bricolage qu'un garage sérieux. Devant ce garage qui se trouve à 10 minutes de marche et une minute de Mercury Cougar de chez moi, il y à toujours eu une quarantaine de bagnoles courantes sur le parc d'exposition devant, bien en face d'une route cantonale passante, et derrière, dans le gravillon avec les pneus plats, une Buick Special 1961 turquoise et une Studebaker Lark 1959 menthe à l'eau, qui fait l'objet de ce topic. Elles ont longtemps été stationnées l'une à côté de l'autre, la Buick avait le moteur bloqué et le garagiste n'avait jamais réussi à la faire tourner, la Studebaker était tournante et, au début 2007, sortait de carrosserie après une peinture neuve. Vers la fin 2007, la Buick disparaissait. Rachetée par un passionné qui souhaitait la restaurer, soit-disant partir pour le Tessin. D'un jour à l'autre. Il ne restait que la Stud'. A cette époque, j'avais pas encore le virus. C'était les tous premiers prémices de la passion qui m'anime aujourd'hui, même si mon père en était à sa quatrième Camaro IROC-Z et qu'il m'emmenait à toutes les occasion avec lui pour aller se balader au son du V8. Mais pas encore de passion à proprement parler. Donc je ne me souviens plus si c'était à l'initiative de mon père ou si c'était la mienne, mais un jour de février 2008 nous nous sommes proposés pour aller prendre soin bénévolement de la Studebaker, qui crevottait toujours dans cette arrière-cour miteuse malgré sa peinture neuve et déjà fanée. Je suis donc allé avec mon père un weekend la redémarrer, la nettoyer, la polisher, lui rendre son lustre. Le garagiste nous avait laissé les clés du garage, on a bossé seuls quasiment les deux jours, on avait même remonté un peu d'accastillage je me souviens. Cette journée restera ancrée dans ma mémoire pour encore un moment, je me souviens encore du redémarrage de cette vieille bagnole en plein mois de février par -10 degrés un soir de pénombre, de l'échappement qui crachait une fumée hallucinante et de ce moteur qui tournait tellement mal qu'il fallait le faire monter hyper haut dans les tours pour faire avancer de deux mètres la voiture. Le but de ce weekend de bénévolat n'était pas d'acheter la voiture, puisque mon père était incapable de s'entendre sur un prix avec le garagiste (qui en voulait 8000 euros en l'état à l'époque, et quel état...), mais uniquement de prolonger la vie de cette bagnole et de remotiver un minimum le garagiste pour qu'il en prenne soin. Et même si elle avait refait quelques mois dehors après notre passage, ça avait marché. Le garagiste l'a ensuite stockée pendant près de deux ans dedans, au chaud, ce qui l'a préservée de pas mal de dégâts. Jusqu'à la mi-2011. Oui, parce que là, rebelote. Le garagiste l'a remise dehors, quasiment au même endroit. En fait non, encore pire, le long du mur du garage, face nord, humidité constante, les ronces qui poussent jusque dans l'habitacle, la plaque de 30 kilos de glace qui glisse du toit et vient regalber le toit (c'était mieux avant...promis!)...et de nouveau l'abandon total. Pas tourné une fois en deux ans, rien. J'ai fait mon apprentissage de vendeur pendant 3 ans dans un commerce proche du garage, garage devant lequel je passait quatre fois tous les jours, en m'arrêtant au minimum une fois par semaine pour aller voir comment la nature faisait pour lentement tuer cette chouette bagnole...qui n'était déjà plus qu'une épave en devenir. Donc j'ai toujours plus-ou-moins gravité autour, sans ne jamais oublier qu'elle existait. J'ai souvent repris contact avec le garagiste, pour négocier...sans succès, le gars était dur en affaires. En 2012 après que je repasse discuter de cette bagnole avec le garagiste, il la remet dedans. Aidé de son mécano, il commence à la démonter en vue d'une restau, sort l'intérieur, ausculte les planchers...et abandonne. La Lark reste à l'intérieur, à l'abri des intempéries...et même si le mal est déjà fait, ça la préserve de pire. En 2013 pas grand chose, j'abandonne mes études et opère une reconversion professionnelle inattendue qui me bouffe tout mon temps, ce qui n'empêche pas que je discute souvent avec mon père de cette voiture qui nous intéresse tous les deux. Le garage et la Studebaker sont déjà depuis longtemps la destination de marche lorsque le moral n'y est pas, qu'on a envie de marcher, qu'un coup dur est survenu...une sorte de source de motivation, un prétexte pour penser à autre chose. 2014. C'est là que ça se passe. C'est maintenant que ça se délie. La chance va enfin tourner. Toujours impossible de me mettre d'accord sur un prix avec le garagiste qui ne veut pas lâcher "son bébé", "sa passion", "parce qu'il l'a depuis 1992 et qu'il va la restaurer"...etc, etc. Seulement dans le quartier un immense projet d'urbanisme est en train de se mettre en place. Et le garage, construit sur un terrain communal et qui borde l'aéroport, est voué à la démolition pour 2016 au plus tard, tout comme la moitié du quartier qui va faire place neuve à un écoquartier, même écoquartier que j'irais embaumer des relents de 350ci 4-bolts mal réglé et de flathead riche qui fume bleu. Et voilà. J'ai appris la nouvelle en 2013 par un pote communard, et j'ai laissé pisser jusqu'à ce que j'apprenne les dates butoirs de démolition par un autre pote de l'urbanisme. Donc il y à deux mois, alors que le garagiste commençait à encartonner son bordel, je débarque. Je négocie, on cause, pas moyen. Mais il me recontacte si jamais y'a personne d'autre. Le prix que je veux mettre: 1200 euros grand maximum. Entre temps je vais trois fois revoir la bagnole, je l'essaie une fois, histoire de me faire peur...parce qu'à part la gueule, y'a du boulot à tous les étages. Mais toujours pas moyen de conclure. Il me met la pression avec des trucs bidon genre: -"Ouais mais y'a trois autres gars dessus, ils sont en train de rassembler les fonds, blabla". Je laisse pisser. A deux semaines de la date d'expulsion je viens aux nouvelles. Là, ça devient franchement favorable. Le garagiste n'a pas trouvé de locaux pour continuer son activité, démoralisé il à décidé de fermer son affaire et de se reconvertir, il à pas de place chez lui et je le sens un peu sur les dents au niveau flouze. Je réitère mon offre: Sans succès, je rentre bredouille. Dernière semaine avant l'expulsion: Pas le temps de passer alors je le rappelle, un vendredi soir, lendemain de paye, il me dit que oui la voiture est toujours à vendre, mais que demain il y à deux marchands qui viennent la voir et qu'il sont les deux prêts à la prendre. Je rigole un coup, mais il répète. J'y dis: -"Ouais bon admettons, vous avez les noms des marchands?" -Oui alors c'est X et Y". -"Oh putain, ouais alors je serais là". Il m'affirme encore une fois qu'il aimerait tellement que ce soit moi qui l'ai plutôt qu'un marchand qu'il ne connait pas...mais il ne veut pas lâcher les 200 balles qui tiraillent entre son dernier prix et mon offre. J'arrive le samedi, sans absolument aucune envie d'acheter une bagnole, mais bon...en revanche une envie de la rafler juste pour baiser les deux cons de marchands de carpettes que j'ai en face de moi, et que je connais bien. J'ai l'oseille en poche, en avant marche. On est 4 à tourner autour de cette bagnole, les gars se grouillent de faire le tour pour vite l'acheter au cas ou ce serait l'affaire du siècle...moi je connais la bagnole comme ma poche, je regarde si je peux revisser l’antenne qui branle, enfin bref, je m'occupe. Au bout de 10 minutes le garagiste lance les hostilités: -"Alors les gars, on se décide?". Un des deux cons lâche l'affaire, y'a pas de V8, y'a pas de Muncie, c'est de la merde. Bref. Et le plus imbécile des trous du culs, avec qui je me suis déjà fritté 120 fois, lui entame: -"Ouais moi ça me plait". "1000 balles". Le garagiste: -"Non". Moi: -"Mille-deux." -Rachid, le garagiste: -"T'es un peu court". -"Allèèèèz!" -"Non". Guignol: -"Ouais allez, 1500!". Rachid: -"Boaaaah". Juste avant qu'il dise oui, juste pour emmerder le monde je claque 1800 balles sur le capot en billet de 100, en face Dugland est arrivé les poches vides, l'effet fait mouche, je signe, on se serre la pince, je tope les clés et les papiers...et je rentre à la maison étudier le Title, le Bill Of Sale et le 13.20 millésimés de 1987, parce que oui, la bagnole est toujours en papiers US. Heureux d'avoir enfin la bagnole (même si j'ai mis une bonne semaine à réaliser), mais encore plus heureux d'avoir fait la nique au trouduc' de spéculateur que j'avais en face de moi. Surtout connaissant le bonhomme. Je suis toujours partagé entre le fait d'enfin la posséder sans vraiment savoir ce qu'elle vaut, et le fait de l'avoir payée plus que ce que je voulais. Mais quand j'ai pensé que j'allais la revoir à 4500 balles deux semaines plus tard devant le garage à l'autre con, j'ai sorti le pèze, et rien que pour ça, ça en valait la peine. Je l'ai achetée samedi, mardi matin je débarquais avec mon ami et parton, toujours partant pour un coup foireux tant que y'a 4 roues aux coins, plateau au cul du Master. Toujours aussi indécis sur mon achat, je suis allé sortir la bête de son antre à 9 heures, elle tournait tellement mal que j'ai même pas essayé de la faire chauffer, mon patron qui est toujours habité d'un optimisme débordant a quand même voulu tenter le coup avant de dérouler le treuil...avec 50 mètres d'élan le train avant à monté les rampes mais le cul est resté sur le bitume...impossible de la faire grimper. Pneus plats, pompe à essence qui pisse comme une fontaine, crépine colmatée, huile qui pisse sur le collecteur et qui fume jusqu'au giratoire en face, niveau d'eau au mini...pas de quoi tenter l'impossible. J'ai fini au treuil à la manivelle, j'ai démonté l'antenne radio et le rétro pour éviter de les perdre sur l'autoroute et roulz! En tout cas, journée stressante. Une fois arrivés devant le hangar, "à la maison", c'est là que j'ai pu profiter. Profiter de la vue des planchers pourris, mais aussi de voir enfin se réaliser une scène que je m'imaginais depuis presque 10 ans. Parquée devant le Suburban c'était de l'ordre du surréalisme, 20 jours plus tard j'en reviens toujours pas de la voire autre part que planquée derrière la vitre de ce garage merdique dans lequel elle prenait la poussière depuis des années. De ne plus la voir là-bas ça me fait drôle, mais vraiment...et quand je vais voir le garage descendre aussi, ça va me faire drôle. La voilà juste avant le départ, lorsque j'attendais mon boss et son plateau: ...perdue au milieu des quelques épaves restantes, certaines en attente d'un acheteur, d'autres en attente du ferrailleur... Et arrivée au QG: Et enfin dans son nouveau logement: A part ça l'ami Rachid avait les larmes aux yeux au moment de la voir partir. Il n'en a pas vraiment pris soin comme il aurait pu ou dû, mais il aimait manifestement cette bagnole, et ça je ne peux pas lui enlever. J'ai pas pu en profiter avant de la décharger dans mon garage, parce que j'avais l'impression désagréable de la lui arracher des mains. J'ai été mal à l'aise tout du long. Du coup je l'ai invité à venir la revoir au hangar et prendre un pot avec toute l'équipe, il viendra une fois qu'il aura soldé son affaire, ce qui ne devrait plus trop tarder puisque je suis passé chez lui aujourd'hui et à part trois bagnoles et 10-15 outils qui se courent après, il ne reste plus rien. C'est donc une Lark VI (VI=L6 / VIII=V8) DeLuxe (niveau de finition) de 1959 (première année de production), vendue par Studebaker-Packard Corporation, motorisée par un 6 flathead 170ci de 2,8L. de cylindrée et une "three on the tree" comme on dit chez nous, soit une boite manuelle 3 rapports au volant. Elle a...euh...ben...la radio mono. Je crois que c'est tout. Je ne suis pas encore à fond dedans, mais je vais maintenant avoir une période un peu plus "calme" (moins de 10 heures de boulot par jour, haha), ce qui va me permettre de régler pas mal de trucs en retard et de "digérer" l'achat qui s'est fait dans une précipitation assez désagréable. Ceci dit j'ai pas perdu beaucoup de temps puisque je l'ai déjà entièrement remontée de tout ce qui avait été démonté, nettoyée de fond en comble, entièrement polishée, j'ai commencé à réparer l'électrique, révisé le Delco (rupteurs, condo, tête et rotor), refait la ventilation, etc, etc. Mais bon, ça et ce dont elle a besoin je vous en parlerais plus tard, parce que ce post est déjà bien assez long...et que demain y'a école. A suivre, les poulets. PS: Et si vous n'en avez pas encore assez, vous pouvez reprendre l'histoire et les photos du début depuis 2006 ici: http://www.dreams-cars.org/forum/topic/7512-l-after-acr/
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Merci beaucoup pour ces infos! J'ai la chance que le carbu ait encore sa petite plaquette en alu vissée dessus, donc je vais quand même aller relever les numéros cette après-midi pour être sûr...je sais que c'est un Carter monocorps mais j'ai l'impression que soit le carbu soir la gamelle du filtre à air à été remplacée, donc je préfère assurer pour éviter une erreur de commande. A suivre.
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Fini la musique d’ascenseur, Ohio dans les bacs lundi. C'est le moment de se nettoyer les oreilles.
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Merci à tous. J'ai reçu les deux tiers des pièces (mais pas les bougies, grrr) donc si je trouve le courage j'irais faire une pistée sous ce capot pour aller réviser cet allumage délabré et essayer de la faire tourner correctement. Mais bon, la semaine à été rude et il est fort possible que j'attende de recevoir les bougies jeudi prochain avant de m'y mettre. Pas encore trouvé le temps de relever le numéro du carbu et rien trouvé sur RockAuto ni Seumitte donc pas de kit de révision et donc ben ce sera ouverture de la cuve, vérifications, nettoyage et joints taillés dans de la feuille, ça ira tout aussi bien si ce n'est mieux que n'importe quelle saloperie Taïwanaise de mes noises. A suivre. Pour le showroom je ferais ça quand j'aurais envie, soit pas dans l'immédiat.
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Rendez-vous annulé, j'avais pas le temps d'y aller, planning boulot incompatible et réception de deux bagnoles de clients le même jour... En revanche j'ai reçu ma grosse commande de chez LMC Trucks, y'a de quoi finir le Suburban. Mais bon du coup ben...il est planqué au fond du garage et la fin des travaux ça risque d'être pour 2015. 'Fait chier. Jamais le temps de rien branler.
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Terrible, merci beaucoup!!!!!
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Merci beaucoup, et merci aussi de prendre le temps de me répondre! Pour le réglage je me doutais bien que tu avais déjà expliqué ça maintes fois, j'ai cherché sur le fofo avec plusieurs mots-clés mais rien trouvé pour l'instant.
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Salut les forts, Je débarque avec ma première bagnole néolithique (de '59, ptain, le vieux tromblon) et je suis largué intégral. Le topo: Donc il s'agit d'une Studebaker Lark de 1959 motorisée par un flathead 170ci et une "three to the tree". Rudimentaire, le machin. Le soucis: Elle tourne très bien au ralenti et prend pas trop mal les tours mais dès que j'engage une vitesse et que j'essaie de lancer le moteur elle pétarade énormément, fume méchamment bleu, n'a aucune pêche et je ne peux pas relâcher l'embrayage sinon elle cale illico. J'ai pas pu la monter sur le plateau, même en faisant monter le moulin hyper haut dans les tours et avec 100 mètres d'élan elle à pas voulu...une cata. L'état des lieux: La mécanique de cette bagnole c'est un bloc pas ouvert depuis l'usine et des périphériques bricolés avec ce qui trainait au fond du garage...tout est raide. L'ordre d'allumage est bon mais tout le reste est bon pour la benne: Câbles bouffés par les fouines, oxydation dans le Delco, 4 bougies à culots courts et 2 à culots longs, rupteurs mangés, crépine du filtre à essence quasi colmatée...pot de Mondeo cintré à la masse de 25 kilos...voilà. Mais bref, je vais lui faire d'office: -Vidanges -Filtres -Re-vidange du bocal du filtre à essence avec remplacement du joint -Bougies -Câbles de bougies -Nettoyage des plots dans la tête d'allumeur -Condensateur d'allumage -Bouchon de radia, durites, LDR et autres conneries. Seulement je sèche sur deux trucs: -Les rupteurs: Est-ce qu'il y à un réglage à faire ou c'est du préréglé d'usine? Comment régler cela, est-ce que quelqu'un aurait les valeurs de réglage? (le shop manual arrive mais ne sera pas là ce weekend alors que j'aimerais attaquer maintenant). Les cales d'épaisseur à utiliser c'est les mêmes que pour régler l'écartement des électrodes de bougies? -L'avance à l'allumage: Je suis équipé mais est-ce que quelqu'un aurait les valeurs de réglage? Vous allez vous marrer...surtout quand je vous la gueule de ce moteur je m'auto-fais honte, mais bon...je débarque et les infos sur le net sont au compte-gouttes. Et j'aimerais éviter de la tuer, vu ce que j'ai dû la payer, cette brouette. Si quelqu'un peut m'éclairer...ce serait avec un MOOOOONSTRE plaisir!
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Très jolie et super propre, félicitations!!! On pourrait manger sur le moteur, impressionnant. :wub:
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Merci les loulous! Question orbitales j'en ai juste 3 dont deux neuves avec X sortes de pads et autres conneries, tout du Meguiar's je crois...mais quasi jamais servies sur des bagnoles, je déteste ça. La moindre impureté qui vient se planter dans le disque et c'est la cata, tandis qu'à la main tu vois ce que tu fais, tu peux doser...et y'a ce contact avec la tôle, perso j'adore ça. A l'ancienne. Mais c'est über-fatiguant sur une penture aussi fanée. Bon ben j'ai commandé toute la mécanique et je checke pour le reste...demain je vais lui chercher des sealed beams et des jolis conduits de chauffage, ça lui fera grand bien à mémé. Je me réjouis de voir la gueule des potes demain matin quand ils vont tomber devant cette boule à facettes...on va rire.
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9 heures de lustrage à la main pour rattraper la peinture rincée par 10 ans de stockage merdique, je suis claqué. Mais alors putain c'est un miroir. Topic chépaquand.
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T'inquiètes pas pour ton volant Grant: C'est de la qualité de merde, et pas que les contacts.
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Mémère aura besoin de beaucoup d'amour, mais petit à petit elle retrouvera son lustre, même si la route est encore longue. Devant le bar après le rasso informel avec une dizaine de potes ce matin... Elle est adoptée à l'unanimité et à gagné le droit de rester au QG, donc on lui a fait de la place. Topic demain si tout va bien.
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Merci mon pote! Promis celle-là aura un beau topic en bonne et dûe forme, pas comme les cacas que j'ai pu pondre dernièrement dans la précipitation. Ah oui au fait donc petit récap' pour ceux qui n'auraient pas suivi: C'est une Studebaker Lark Deluxe de 1959 (première année de production du modèle, produite et vendue par Packard-Studebaker) motorisée par un flathead 170ci de 2,8L de cylindrée et une boite manu 3 rapports au volant. C'est un exemplaire milieu de gamme, elle a des options mais pas trop...bref...une tonne et demi de tôle mélangée, 4 roues, un volant, trois pédales, quatre tambours, une mécanique de tracteur, une radio, deux banquettes et...trois-quatre insignes et voilà. On doit être 12 dans le monde entier à trouver qu'elle mérite une restau mais ça tombe bien: J'en suis.