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Tout ce qui a été posté par Phil
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Joli reportage et superbes photos * (sur un forum photo que je fréquente, on m'appelle "M. cépadroit", autant dire que j'apprécie ce que tu nous montres )
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Fais comme moi : d'abord je jette beaucoup (au moins un quart des photos) puis je me force à traiter (recadrage, redressage au minimum, puis contraste/saturation etc.) tout ce qui est destiné à sortir de mon ordi. Entre 2 et 15 minutes par image, ça limite pas mal l'optimisme Je me le suis demandé aussi, bonne piste je pense
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Tu vas te faire bien iech... D'origine, tu allumes la radio l'antenne monte, tu l'éteins elle descend. Et dans les deux cas, elle s'arrête toute seule en fin de course. Si ton système est moins simple que ça à manœuvrer, ne le monte pas, il y aura forcément un jour un passager pour toucher aux boutons et niquer le truc. Quant à tirer un fil depuis le coffre jusqu'à la radio, c'est quand même pas bien compliqué. Sortir la radio pour accéder derrière, avec les US c'est pénible mais tu ne le fais qu'une fois (et pas sûr du tout que ce soit obligé, il "suffit" de retrouver le bout du fil d'origine).
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tu veux dire le galet enrouleur et le galet tendeur de la courroie ? Coté passager, c'est "un peu" le relais de direction... l'autre (pitman arm), côté conducteur, étant la bielle pendante. Tu veux dire le logement de pare-brise ? La barre stab est une pièce de suspension, pas de direction et n'a aucun rôle en ligne droite... Tu peux même l'enlever totalement, la voiture penchera de folie en virage mais ça n'ajoutera (ni n'enlèvera) aucun jeu.
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Merci les gens J'aurais bien aimé rentré par l'avion de ce midi avec la tête dans le Q bicoze les 9 heures de décalage horaire - et aussi le petit déj' aux œufs de saumon et pâté de renne offert vendu par Icelandair . Les chiffres : ces 5 semaines, c'était plus de 6.000 miles (10.000 km) de route, 5.000$ de budget par tête de pipe (la moitié pour le billet d'avion et la location de voiture) et 4.500 photos à moi tout seul - dont 90% à jeter, vive le numérique. J'ai dû en poster deux grosses centaines ici, j'en ai quelques autres, j'attends de tout traiter at home pour voir ce qui est montrable. Par exemple, la semaine dernière, pour me rappeler le pays, il y avait ça : un boulodrome californien Et puis les parcs nationaux (ici Bryce Canyon) par temps pourri, ce n'est pas forcément des photos pourries Surtout quand le temps change vite (ici, à 2 heures d'intervalle de la précédente)
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Pour moi, l'avantage est essentiel pour des ampoules de tableau de bord, qui ne font plus jaunir/fondre le plastique au bout de x années. A condition de trouver le modèle de douille ad hoc (entre Américaines, Françaises, Allemandes et Japonaises, ils ne sont pas fichus de s'entendre, sans compter les modèles qui se multiplient avec les années). Avantage également sur la puissance de l'éclairage du TdB pour les vieux grincheux bigleux, à condition de ne pas prendre du premier prix. En revanche, pour l'économie, bof. ça doit faire gagner un litre aux 10.000 à l'entraînement de l'alternateur, avec un investissement conséquent comme tu dis.
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Les LED n'ont pas la même résistance / impédance que les ampoules classiques. Avec une centrale "classique" à bilame, ça clignote à toute vitesse ou pas du tout, comme quand une ampoule est grillée.
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Pour moi, fil achetéachesse (HT HS).
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Dernière étape du périple, le long de la côte sud de l'Oregon Un panneau que nous verrons tout le long de la côte. Le précédent le plus grave date de 1964, où une vague de 6 mètres causée par un séisme en Alaska a fait une centaine de morts jusqu'en Californie : https://www.nbclosangeles.com/news/earthquakes/earthquake-tsunami-california-waves-history-damage/178803/ Notre resto du midi au port de pêche de Charleston à côté de Coos Bay. Excellents fruits de mer à prix doux L'océan est froid, le soleil rare, alors pourquoi passer par la côte ? "Parce que le Guide Bleu Michelin lui donne trois étoiles" m'a-t-on répondu. En particulier, le site des "Sea lion caves" est réputé pour y voir de nombreux lions de mer (une espèce d'otarie). Il est vrai que ça peut être intéressant quand on a déjà une prédilection pour les écureuils et les wapitis Nous y voilà A l'arrivée, en guise de bienvenue On entre dans un magasin de souvenirs pour se faire annoncer que la descente au point de vue coûte 15$. Ce sera sans moi, d'autant que, vu d'en haut, le "point de vue" n'est pas très prometteur ce jour-là . Bref, 3 heures de détour pour ça. Sur la route, un patelin mérite la photo, à afficher le jour de la rentrée scolaire (pour ceux qui me connaissent) Et voilà pour le trip, j'espère que ça vous a plu autant qu'à moi. Aéroport dimanche. Retour à Paris lundi, et dans ma province mardi, avec quelques jours pour me remettre du décalage horaire. A+ retour
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C'est le parc du Yosemite qui est en feu ces temps-ci. Il est aussi en Californie, mais à plus de 600 km de là, autant que des Landes à la Vanoise Il me semble qu'à part la ronce, le séquoia est plutôt un bois de charpente que de menuiserie, encore moins d'ébénisterie. Tu es du métier ? La suite, avec hier le fameux Crater Lake, où j'étais déjà allé il y a 10 ans (le sujet est toujours sur le forum) Notre RB&B du jour, jolie maison isolée au sommet d'une colline à Eagle Point, au milieu de rien mais à une cinquantaine de km du lac. La route monte raide et en zigzags, mais à l'arrivée le spectacle en vaut la peine Comme le nom l'indique, le Crater Lake est un lac formé dans le cratère d'un volcan, d'environ 8 km de diamètre. Il n'est alimenté que par la pluie et la neige qui y tombent (12 mètres de neige par an en moyenne), et aucune rivière n'en sort, leau ne part que par évaporation. Il paraît que c'est la raison de sa couleur, je n'ai pas l'explication détaillée. La plus grande île du lac, le "wizard's hat" (chapeau de magicien) On peut s'y rendre en bateau (plutôt cher), un embarcadère a été installé à cet effet. Le chemin qui y mène est le seul qui descend sur la rive, sinon tout est très abrupt et on ne voit le lac que depuis les points de vue le long du bord. Quand la brise souffle et qu'on est à contre-jour, tout change Un îlot surnommé "phantom ship" (le vaisseau fantôme) La route fait le tour complet du cratère, avec des arrêts réguliers. Nous en repartons par le nord, 160 km jusqu'à Roseburg, dont 100 quasiment sans toucher la pédale d'accélérateur. A l'arrivée, le calculateur de la voiture montre une autonomie supérieure à celle du départ
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Hybride numérique, assemblage panoramique des images en post-traitement par logiciel dédié (Hugin) Si, et largement - tu connaissais la réponse Ce qui frappe le plus, ce n'est pas tant la taille des arbres (certains ont plus de 1000 ans et font plus de 100 mètres, mais à ce niveau on ne se rend pas bien compte) que leur concentration, avec des géants à perte de vue dans toutes les directions. Alors qu'à Vallon (ou Fontainebleau ou ailleurs chez nous) les quelques arbres "remarquables" (plus de 300 ans et 30 mètres de haut) sont fléchés à des kilomètres. Durant tout le voyage, les filles (surtout une) se pâmaient à chaque fois qu'on voyait un animal à moins d'un kilomètre, genre "oh un bison, arrête-toi", "oh un écureuil qu'il est mignon", "oh des vaches dans le champ, qu'est-ce qu'elles ont de grandes cornes", "oh tu crois que la grosse tache noire dans la forêt c'est un ours ? - non c'est juste une grosse tache noire" et évidemment "oh un wapiti". Alors quand on est tombés sur ce troupeau le long de la route, ça a été l'extase...
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Hier c'était redwoods (le nom commun anglais pour les séquoias, "sequoia" est le nom latin) dans l'un des nombreux parcs du nord de la Californie qui les abritent, en l'occurrence le parc de Humboldt. Alors voilà, c'est grand et vert Les plus grands sont bien indiqués (ici, un panneau pour demeurés ) C'est vrai que c'est très grand Pour donner l'échelle : notre voiture Ou notre groupe de joyeux drilles Quand ils tombent, ce n'est pas à moitié Et quand c'est en travers d'un chemin, la solution à l'américaine est toute trouvée Plus au nord, un spectacle insolite: Un wapiti (élan de Roosevelt) sauvage broutant la pelouse d'une maison. Ou plutôt deux wapitis En fait, davantage de wapitis Plein de wapitis Quelques-uns s'aventurent sur la route, créant des moments de solitude chez les conducteurs Tout au nord de la Californie, avant de franchir la frontière de l'Oregon, un joli morceau de côte La suite demain
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Rien que pour toi, je l'ai retrouvée sur Google Street 3234 Clay St. (en fait une rue parallèle à Jackson) @sebastien 01 quand je suis arrivé au Petersen vers 15h30, vu qu'il ferme à 17h ils m'ont conseillé de monter directement au dernier étage pour commencer la visite par en haut Dernière demi-journée à San Francisco, conclusion par une vue d'ensemble depuis Twin Peaks, une paire de collines non urbanisées à leur sommet, et qui dominent la ville. Vue du sud de la ville Le sommet d'une des collines est pile dans l'axe de Market Street, l'artère principale du centre. A son extrémité, on distingue à peine, en clair, les minuscules 75 mètres de la tour du Ferry Building (l'embarcadère). A comparer avec une vue des années 50 Et une autre des années 20, avant la construction du Bay Bridge Pour conclure, les gogues publiques au sommet sont installées et entretenues par... COCORICO L'après-midi, départ pour Eureka où nous passerons la nuit après 8 heures de route, puis le domaine des séquoias (redwoods) dans le nord de la Californie.
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Merci Franchement, je l'ai faite un peu par hasard en passant devant ce store, qui ne fait pas du tout partie des objets exposés mais qui m'a tapé dans l’œil. Après un chouïa de bidouille sur le contraste et la saturation, j'en suis plutôt content Ah ba je l'ai raté... Après Calico, on est allés au Black Bear Diner à l'autre bout de Barstow, c'était bien bon aussi mais plus ambiance western que 50s. Hier, c'était course de fond pour récupérer ma frangine (qui fait la dernière partie du voyage avec nous) à l'aéroport : vol annulé, nouveau vol pour San Jose (à perpète) au lieu de San Francisco, bref on a pris la route à 15h pour faire 500 km vers le nord, donc zéro photo... On va se rattraper aujourd'hui avec les redwoods (séquoias) pour le plus grand plaisir de @kyril31
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Sur le trajet du retour,je m'arrête devant un immeuble que j'ai repéré à l'aller sur Van Ness Ave. Vu ? Construit en 1921, ce n'était autre que le premier showroom de Don Lee, distributeur exclusif Cadillac dans les années 1910-1930 avec 46 concessions Don Lee avait également acquis en 1919 un atelier de carrosserie fournissant les studios de cinéma et leurs stars au père d'Harley Earl, conservant le fils aux manettes jusqu'à ce que ce dernier soit débauché par GM pour devenir leur designer en chef pendant plus de 30 ans (tous les dream-cars GM de cette époque, la Corvette, et les délires à ailerons jusqu'aux Cadillac 59, c'est Earl). Toujours sur le retour à pied : beaucoup moins impressionnant mais pas banal quand même, cette paire de pots de fleurs devant le perron d'une maison de Jackson St Pour ceux qui connaissent, ça rappelle le pays
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Dernier jour à San Francisco hier, pour changer je me suis fait la visite du musée d'art moderne (SFMoMA). Sur 7 niveaux, il y a du vraiment de tout. Du très très moderne (si d'autres qu' @EdgarPotapprécient, ils peuvent se faire connaître ) Du "classique dans le moderne", avec des trucs de pop art archi-connus d'Andy Warhol (Elvis) (Marilyn, en négatif) (Jackie Kennedy) Ou de Roy Lichtenstein (Cathédrale de Rouen, toujours de Lichtenstein) à comparer à l'original de Monet Pour les amateurs de street art, il y a pas mal de fresques murales Le "tunnel de lumière" d'Olafur Eliasson m'a bien plu Entrée Sortie Vu de dessous (il est au 5ème étage, moi au 1er) Il y a également pas mal de photo. Mon coup de cœur c'est Luisa Lambri : J'ajoute un échantillon des "autoportraits flamands" de Nina Katchadourian Là où ça frise l'exploit sportif, c'est qu'elle en a fait des dizaines, tous pris dans des toilettes d'avion avec les moyens à sa disposition (serviettes en papier, papier toilette...) D'autres sur son site web: http://www.ninakatchadourian.com/ Les amoureux de boulons-rondelles que nous sommes ne sont pas oubliés L'automobile est à l'honneur, avec cette sculpture murale en lambeaux de pneus Un des intérêts de ce musée, c'est sa localisation (3ème rue à 4 blocs de Market St), et ses terrasses avec vue sur les buildings du centre Anciens et modernes, on sait déjà qui a gagné Effet pointilliste à travers un store semi-occultant
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Selon le loueur et le dépanneur, ça arrive assez souvent, et pas qu'à des Frenchies Pour être honnête, avec un haut capot comme celui du Suburban et le panneau masqué par le palmier, je me serais peut-être fait prendre aussi. Mais je ne crois pas que j'aurais fait deux pneus. Le lendemain (hier), promenade en centre ville, en bus et à pied cette fois. Comme souvent à San Francisco, ciel couvert et blanc le matin Un autre incontournable : le tour en cable car (voiture entraînée par un câble en acier sous la chaussée, que le conducteur embraye plus ou moins grâce à un levier), mis en service dans les années 1870 pour desservir les résidences chic de Nob Hill, et toujours en activité. A l'assaut de California Street, au croisement de Grant Street, rue principale de Chinatown. Dans le wagon, il est interdit de bloquer les entrées, j'ai donc la "chance" d'être sur une marche extérieure, agrippé à la rampe. Lors des croisements à 60 km/h (30+30), ça passe un peu juste avec le passager de l'autre rame au même poste que moi, un "high-five" est tout à fait possible Et pareil avec les voitures. Quand on pense aux normes de sécurité invraisemblables sur les engins actuels... Un camion de pompiers à la volée On se fait déposer à Chinatown, où on a la chance de tomber sur une "danse du dragon", objet de compétition entre écoles du quartier. Le bazar fait 20 à 30 mètres de long Passage délicat, quand le dragon cherche à se mordre la queue (plus exactement la deuxième tête), certains participants doivent sauter par-dessus Pause à Portsmouth square, avec le ciel bleu de retour derrière la Transamerica Pyramid Puis on continue Grant St. au nord. A l'intersection avec Green St., un bistrot qui ne manque pas d'humour Impossible à comprendre si on ignore que le "billet vert" de 50$ est à l'effigie du président Grant On remonte encore Grant St. : les rues adjacentes deviennent pentues, les voitures sont maintenant stationnées en bataille Jusqu'à Lombard St., fameuse pour ses épingles à cheveux au loin, à l'intersection avec Hyde St. Redescente par Montgomery St. Jusqu'aux jetées sur la baie, près de l'embarcadère des ferries Avec de jolis bateaux de promenade, et une vue sur le pont qui amène tous les jours des dizaines de milliers d'habitants d'Oakland et autres villes de la rive opposée San Francisco a conservé son rôle de gros port commercial. Passera, passera pas ? Gagné, mais il n'aurait pas fallu beaucoup d'étages de conteneurs en plus
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Pfff j'ai pris de l'avance : ça fait plus de 50 ans que je les chambre, ça les fait marrer picétou Premier jour à San Francisco, ces dames ne veulent ni marcher ni prendre le bus, donc beaucoup de temps passé en bagnole dans les embouteillages en ville, stress en prime, pour ne pas voir grand chose L'incontournable : le Golden Gate Bridge, avec son panneau d'avertissement Petit tour à pied sur le pont, on voit bien la ville, et l'autre pont (Bay Bridge, construit un an auparavant) Notre piaule, dans une maison pour étudiants plutôt bien placée Le lendemain (ce matin, donc hier soir pour vous), nous sommes finalement allés acheter des pass transport pour trois jours - qui ne serviront que deux. (Beaucoup) plus de photos à suivre
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Deuxième étape pour San Francisco, la Highway 1nous fait passer à San Simeon, à proximité du Hearst Castle, qui mérite bien la visite. William Hearst, magnat des médias du début du siècle dernier qui a inspiré le personnage principal de "Citizen Kane", passait ses vacances enfant à camper dans la région. Il a donc eu la bonne idée d'acheter vers 1920 son "terrain de camping", soit 100.000 hectares (non il n'y a pas de zéro en trop) pour y élever du bétail et y construire une petite résidence. En fait de petite résidence, ce sera trois immenses habitations destinées à contenir des tonnes d'antiquités acquises en Europe pour pas trop cher à la fin de la 1ère guerre. Il y adjoindra des terrains de tennis, deux piscines dont une couverte et de multiples annexes. Il y invite le gratin d'Hollywood à l'époque. La crise de 1929 ne le ruine pas, mais limite ses ambitions, le projet ne sera pas encore terminé à sa mort dans les années 50. Vue du bâtiment principal, le surnom de "castle" n'est pas exagéré. Les sculptures sont authentiques du 15ème siècle espagnol. Une des annexes La piscine extérieure, qui apparaît dans de nombreux films, par exemple en introduction de "L.A. confidential" A l'intérieur, des décorations d'églises Des plafonds sculptés Des tapisseries et de l'argenterie anglaise La piscine couverte, toute en mosaÏque Il y manque quelques statues et luminaires, actuellement en rénovation Ensuite, la route le long de la côte pacifique est très viroleuse, avec quelques pièges et des difficultés à doubler les traînards. Un arrêt pour un point de vue sur des éléphants de mer Plutôt paresseux comme animaux Occupation principale ? s"asperger de sable "Tu es qui, toi ?" Après Big Sur (endroit paraît-il magnifique, mais dans le brouillard j'ai eu du mal à juger), le Bixby Creek Bridge L'arrivée à San Francisco s'est faite hier soir. A+
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C'est donc à bord du Yukon que nous prenons la route du nord (le nom du véhicule semble adapté), San Francisco en deux rounds. Le premier prévoit une belle étape à Santa Barbara, ancien lieu de résidence (et toujours lieu de boulot) de ma frangine - la vraie. Nous tombons en pleins "Old Spanish Days", festivités annuelles aux couleurs de l'Espagne, ancienne puissance coloniale de la Californie. Dès le matin, les parterres de la mission sont tapissés de chaises pliantes et de couvertures, posées là pour réserver l'emplacement pour les festivités du soir. En ville, State Street est fermée à la circulation et le Old Paseo est rempli Des spectacles hispanisants à tous les coins de rue Bref, il aurait fallu passer la nuit, alors que nous n'avons que quelques heures . L'hôtel du soir est déjà réservé à San Luis Obispo, avant une grosse étape vers San Francisco par la Highway One en bord de mer, plus zigzaguante mais plus jolie que les Interstates 101 ou 5 passant à l'intérieur. La suite après
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Il y avait aussi ça,mais spécifique du 3ème que je n'aime pas trop... Alors voilà. Le mardi (lendemain de l'affaire du pot de yaourt), après le tour à l'observatoire, je me fais déposer à l'hôtel, je fais un tour du quartier à pied, je repère un resto de ramen pour plus tard. Mon téléphone sonne, "on a un problème de pneus, il faut que tu viennes". Il faut dire qu'une semaine plus tôt, elles m'avaient fait le coup en triturant le tableau de bord et en tombant sur l'affichage de la pression des pneus "oula c'est très déséquilibré, il y a 39 d'un côté et 41 de l'autre, c'est pas normaaaaal il faut aller dans une station" donc no panic. "Oui mais là on a vraiment crevé, il faut que tu viennes" (traduction : elles sont incapables de trouver le cric. La roue de secours, je leur ai montrée hier, elle est suspendue sous le coffre). "Et en plus on a crevé deux pneus !" alors là ça m'intrigue... Je me renseigne, elles sont près d'un arrêt de métro, le temps se trouver une station proche et de comprendre comment on prend un billet, c'est bon. Explication : comme dabe, feignantes comme des couleuvres, au lieu de se garer n'importe où et de finir à pied en profitant du paysage, elles ont tourné à fond les ballons autour du block où elles voulaient aller, ont repéré un panneau "parking", ont foncé dedans sans se demander s'il n'y avait pas par hasard un énorme panneau rouge derrière le tronc du palmier. Mais voilà. Résultat : Deux pneus, ça veut dire qu'elles sont passées assez vite sur la herse pour ne pas se rendre compte que le premier avait déjà explosé. Puis : Le loueur nous paie le taxi (avec l'option "2 heures d'attente") pour l'agence de l'aéroport, où nous récupérons une autre voiture après avoir bien fait marrer le gugusse au comptoir. On en sera quittes pour le prix du dépannage et une paire de boudins en 20 pouces à 500$ le bout. Curieusement, pour rentrer à l'hôtel où nous mangerons un sandwich (à 1h du mat, les ramen ne nous ont pas attendus), elles me laissent conduire sans trop l'ouvrir. La nouvelle caisse : un GMC Yukon, clone de notre Suburban avec 50.000 miles de plus au compteur. Elles trouvent quand même le moyen de râler sur les rétros qui ne se replient pas automatiquement, et sur la commande de boîte par un gros levier bien rétif plutôt que de petits boutons. Et sur la couleur noire. pfff.
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Bien joué . Coup de bol ou prémédité ?
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Le lendemain matin, visite des studios Warner Bros. à Hollywood Dés l'arrivée, sur le parking du personnel, un signe de bon goût Le fameux château d'eau (qui ne sert plus à ça) La première partie de la visite est un tour des extérieurs de tournage dans un engin à roues, avec un guide qui explique très (trop) vite, avec des références en rafale à des séries qu'on connaît - Friends, Big Bang Theory, Urgences - ou pas. Un peu décevant pour un Français qui se débrouille pourtant en anglais. Les décors servent et reservent depuis des décennies pour divers films et séries Vue panoramique de la "rue de New York" La "ville du midwest" Ensuite, c'est une visite libre d'un musée, bien plus intéressante car on va à son rythme Les classiques, costumes d'Huphey Bogart et Ingrid Begman dans Casablanca Plus récent, Mars Attacks On peut poser dans les décors de Friends Pour les adorateurs de Matrix (moi ) Avec l'occasion de découvrir en images ce qu'est un storyboard Je vous avais dit qu'on reverrait des véhicules de Batman, ici la trilogie (?) des années 90 Enfin, une bonne partie était consacrée à Harry Potter. Au risque de décevoir les trentenaires du forum, je n'ai qu'une photo mais il y avait plein de choses - et aussi plein de produits dérivés à vendre dans la boutique, business is business . L'après-midi, montée à l'observatoire Griffith, au sommet d'une colline de Hollywood avec une belle vue sur la ville Là aussi, le petit personnel a bon goût Vue panoramique Détail sur l'hyper centre. Au contraire de New York, Los Angeles est une ville très étendue mais aux bâtiments plutôt peu élevés, avec beaucoup de maisons individuelles relativement proches du centre. Le soir, je rentre tôt à l'hôtel en laissant les filles aller seules dans le centre. Grave erreur.
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Le Petersen se trouve sur Wilshire Blvd, dans une paire de blocs appelés "Museum Row" (la rangée de musées). En sortant, j'en essaie d'autres mais tous ferment tôt . En me promenant dans le coin, je tombe sur des trucs cools Devant le bistrot du LACMA (Los Angeles County Museum of Arts) Derrière le même, une œuvre d'art sympa C'est quoi ?Juste "levitated mass", un rocher de 340 tonnes placé en équilibre et sous lequel on peut passer. Comment il est arrivé ici, aucune idée, c'est ça qui est drôle. Vitrine d'un diner, hélas fermé, dans un angle de rue VIsiblement un pro-Saunders Tout ça en attendant les copines (ou les frangines, hein @EdgarPot), parties se faire bronzer les miches à Malibu et qui doivent passer me prendre, soi-disant "à 19 heures". 19h20, il commence à faire frais. Je décide de me bouger, je marche un bon kilomètre avant de trouver un arrêt de bus, je me renseigne auprès d'une Jamaïcano-Guatémaltèque sympa qui attend, c'est bon on peut prendre des tickets dans le bus et il va bien dans mon quartier. Je monte, je sors un bifton, je le tends au chauffeur qui me regarde d'un air perplexe "What is it for ?" "Well, for the fare" "Oooooh, today is free for you" (traduction : "c'est pourquoi ?" "ben pour le trajet" "ooooh aujourd'hui c'est gratuit pour toi") Rentré à l'hôtel, les nanas ne sont toujours pas là, pfff elles ont dû s'arrêter prendre une glace. Bah non même pas. Juste avant de passer me chercher, celle qui conduisait notre camion venait de s'arrêter à un feu (traduction libre et immédiate connaissant les loustiques : elle a pilé comme une malade), a entendu un bruit étrange derrière. Une ptite jeune venait de tenter de casser le support d'attache remorque en tube carré de 2 pouces avec le radiateur de son pot de yaourt coréen . Raté, il n'y a que le cache en plastoc sous le pare-chocs qui est sorti et a du mal à se remettre. En revanche, le radiateur et ce qui allait autour n'a pas aimé dutoutdutout. Le temps de se renseigner pour savoir s'il fallait faire un constat toussa, bref je ne peux pas laisser les blondes seules... et c'est pas fini (teasing encore... à + )