Jean-François, Chevrolet Camaro 1977

Découvrez le portrait de Jean-François, un jeune passionné de vieilles voitures américaines qui désormais possède plusieurs véhicules. Sa première Américaine était une Chevrolet Camaro 1977, et aujourd’hui il nous propose de redécouvrir son histoire.

Jean-François, Chevrolet Camaro 1977

Pouvez-vous décrire votre passion pour les voitures américaines ?

La passion pour l’automobile dite de collection est familiale, elle court dans nos veines. Notre père étant collectionneurs, ils nous a entraîné depuis que nous sommes tout petits sur les courses motos, les expos diverses et les bourses d’échange. J’ai un faible pour les voitures américaines depuis la première fois que j’ai vu le film Christine avec la célèbre Plymouth Fury 1957. J’ai tout de suite accroché à ces lignes, ces chromes et ce bruit qui les caractérisent. Mais j’étais jeune, le temps passant on change d’orientation mais la passion revient très vite. C’est comme ça qu’aujourd’hui je possède près d’une dizaine de voitures américaines, une vraie folie !

Quand avez-vous décidé d’acheter votre première Américaine ?

Ce n’est pas moi qui l’ai décidé, c’est mon père. J’avais à peine 18 ans et j’étais assez mal dans ma tête, la vie m’ayant un peu brisé dans mon élan. Il voulait m’offrir une voiture. Mon premier réel achat fut en fait une DeSoto de 1959 mais là j’étais déjà bien mordu !

Pourquoi une Chevrolet Camaro 1977 ?

J’aimais beaucoup les voitures américaines des années ’50 mais je n’y connaissais absolument rien car je préférais passer mon temps devant mes jeux vidéo… Mais on me l’offrait alors pourquoi pas. J’ai eu le choix entre une Allemande, une Glas sur base BMW, et une Américaine, une Camaro de 1977. Au premier regard sur la voiture, j’ai su qu’elle serait mienne. Elle avait un moteur 6 cylindres en ligne, était roulante mais avait besoin de soins en carrosserie. Mais peu importe, je la voulais !

Comment avez-vous trouvé votre Chevrolet ?

Sur une bourse d’échange de pièce moto, ici en Belgique. L’annonce se trouvait sur un stand. J’ai pris le numéro de téléphone au cas où. A l’époque pas d’Internet, juste la bibliothèque paternelle dans laquelle je n’ai trouvé qu’une vue arrière pour ce modèle. La suite est assez simple : un appel, une visite et le coup de foudre !

Pouvez-vous témoigner de votre expérience ?

Je dirais simplement, ne faites pas comme moi. Je suis un acheteur compulsif et je me retrouve avec une montagne de projet mais une seule vie. Je conseillerais vraiment aux débutants, jeunes ou moins jeunes, de commencer par acheter une voiture saine. Certe elle coûte plus chère à l’achat mais au moins on peut en profiter. Et surtout il faut qu’elle vous plaise à vous même, c’est le plus important.

Après si vous avez de la place et du temps, vous pouvez acheter une voiture à restaurer, c’est aussi un bon moyen d’en apprendre la mécanique soi-même et se lancer un défi.

Avez-vous des projets en cours ?

Pour l’instant, toute mes voitures sont des projets potentiels. Mon plus gros projets est la construction de notre maison mais au niveau voiture, je travaille sur la partie mécanique d’une Chrysler Royal de 1940 et je pense remettre sur route assez rapidement une Plymouth Fury Station Wagon de 1970 qui elle a besoin de soins cosmétiques.

Dreams-Cars vous aide-il à vivre votre passion ?

Oui bien entendu ! Même si pour l’instant ce n’est que pas le biais du forum sur Internet, Dreams-Cars est une aide précieuse. On peut y récolter beaucoup d’informations utiles vous permettant de vous sortir des problèmes dans lesquels vous êtes avec vos voitures américaines. Mais au-delà du soutien virtuel, il y a une véritable entraide matériel et moral. Ca ressemble à une grande famille. La prochaine étape pour moi sera de rencontrer les membres de cette grande famille.

Discutez avec Jean-François sur le forum Dreams-Cars : Chargie