Didier, Plymouth Satellite 1971

Découvrez Didier et sa passion pour les voitures américaines. Il a débuté il y a quelques années après avoir acheté une Chevrolet Corvette de 1988 puis une Cadillac de 1966. Il roule aujourd’hui en Plymouth Satellite 1971, une voiture dont un rêvait depuis 15 ans.

Didier, Plymouth Satellite 1971

Pouvez-vous décrire votre passion pour les voitures américaines ?

En fait, au départ je suis un passionné de voitures tout court. J’ai toujours eu un penchant pour les V8, de préférence américains. Le déclic est venu en 2005 lorsque j’ai décidé d’abandonner les voitures européennes car elles étaient trop fragiles et souvent bien trop chères à entretenir. C’est début 2007 que j’ai pu acheter ma première Américaine chez un professionnel, une Chevrolet Corvette de 1988. Ensuite, en 2009, je me suis offert une Cadillac de 1966, un coup de foudre car elle est de toute beauté. Enfin, en 2012, j’ai importé une Plymouth Satellite de 1971 directement depuis la Californie. Cette Plymouth, c’était mon rêve depuis plus de 15 ans ! Dans les meetings, on dit généralement que votre première Américaine en appelle d’autres… c’est vrai !

Quand avez-vous décidé d’acheter votre première Américaine ?

En 2007, j’avais pris rendez-vous pour voir une Buick de 1976 mais celle-ci était trop abîmée pour mes connaissances mécaniques et carrosserie de l’époque. Déçu, je suis allé voir un pro et vu ma Corvette. Je l’ai achetée sans l’essayer… Une erreur à ne pas faire ! J’ai mis plus de trois ans à parvenir à la rouler normalement avec suite aux réparations. Toutefois, je ne regrette rien ! J’ai appris à la soigner, à l’apprécier et à faire les choses moi-même, ce qui me permet de profiter de mes autos à moindre coût.

Pourquoi une Plymouth Satellite 1971 ?

Pour reprendre depuis le début, la Corvette c’était un hasard, je l’ai presque achetée par dépit. Ensuite la Cadillac, c’est pour le mythe de la conduite coudàlaportière, avec le gros V8 et les équipements avant-gardistes pour l’époque comme l’allumage automatique des feux, direction à assistance variable, climatisation automatique, tout électrique. Pour l’année, c’est celle qui a vu naître mon épouse. Enfin, la Plymouth, c’est pour l’avoir vue dans la série TV « Sheriff Fais-moi Peur » aux mains de la célèbre Daisy Duke. Puis, je me suis dit qu’un jour j’en aurai une. Je l’ai choisie de 1971 car c’est mon année de naissance. Elle a officiellement la même date de première mise en circulation que moi !

Comment avez-vous trouvé votre Plymouth ?

La Plymouth était en Californie, USA. Je voulais impérativement réaliser un projet que j’avais depuis plus de 15 ans : rouler en Mopar, et pas n’importe quel modèle… Une Plymouth Satellite de 1971 avec un puissant V8 et une boite de vitesses manuelle.

Pouvez-vous témoigner de votre expérience ?

Le point important que je souhaite souligner à tous ceux qui commencent dans le milieu est de ne pas se lancer seul. C’est ce que j’ai fait mais si aujourd’hui j’ai progressé, c’est grâce à d’autres passionnés qui ont partagé leurs connaissances. L’autre point important est de toujours aller voir les autos et les essayer avant d’acheter. Si ce n’est pas possible, il faut le faire faire par une personne de confiance. Je dirais également que commencer avec une auto déjà présente en France ou du moins en Europe est plus prudent. Cependant si vous avez les bonnes personnes, sachez qu’importer une voiture américaine de collection directement des Etats-Unis est une aventure très excitante !

Avez-vous des projets en cours ?

Oui, deux gros projets. Tout d’abord la restauration de ma Plymouth Satellite qui deviendra petit à petit une évocation de Roadrunner NASCAR. L’autre projet est l’achat d’une voiture de la fin des années ’40 pour réaliser un Custom inspiré de la philosophie Steampunk mais je n’en dévoile pas plus pour le moment…

Dreams-Cars vous aide-il à vivre votre passion ?

Clairement ! Sans Dreams-Cars, je n’aurais jamais rencontré les gens qui m’ont aidé pour importer ma Plymouth, je serais probablement resté avec ma première Américaine en panne sans parvenir à la réparer. J’aurais dépensé des milles et des cents pour entretenir mon auto et en plus, je serais seul pour mes ballades… L’esprit Dreams-Cars et l’entraide qui va avec augmente encore la passion que j’ai de l’automobile américaine. Tant de bons moments, de soutiens, de connaissances et de dons désintéressés font que nous sommes une famille et non pas seulement un groupe de passionnés. Les voitures nous ont réuni, mais c’est l’amitié qui nous unis !

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